Une théorie aidante

Vous savez maintenant ce que l’Art De Vivre se propose de faire concernant chaque aspect de la vie :

trouver le bon côté ou du moins le côté aidant de chaque chose.

Justement, je me demandais l’autre jour comment trouver le côté aidant lorsqu’il s’agit d’expliquer la disparition de certaines espèces animales, végétales ou minérales de la surface de la terre.

Selon l’ADV, il y en a au moins une, c’est sûr !

Alors, en quoi le fait que certaines espèces disparaissent peut être aidant ?

C’est la théorie que je veux vous exposer ici.

Changement donc de paradigme et de façon de voir les choses.

Et si…

Et si nous avions tous une raison d’être,

Et si notre venue au monde et la manifestation de toute chose était le fait d’un désir et/ou d’un besoin.

En ce qui nous concerne, les humains, pour nos parents d’abord, pour notre clan, pour l’humanité et la Terre entière aussi. Et en ce qui concerne les animaux, végétaux et choses inanimées, pour leurs espèces, la planète et l’univers entier, en dehors, cette fois, de toutes considérations uniquement humaines.

Selon les articles « Nous faisons partie d’un Tout« , et « Tous UniVers » Nous sommes individuellement -quand je dis « Nous » je parle de toutes choses présentes sur terre- comme les cellules indispensables d’un corps beaucoup plus grand, qui Nous dépasse et Nous englobe. Celui-ci Nous fait vivre et  Nous le faisons vivre aussi en échange. Si Nous n’étions pas -choses animées et inanimées- ce grand Tout, la terre, l’univers même, ne serait pas tout à fait le même…

Donc partant de ce principe, nous pouvons dire que Nous ne sommes pas là par hasard ! Nous pouvons même affirmer que Nous sommes porteurs d’une vérité, qui Nous est propre, qui est donc unique et géniale : notre raison d’être qui parfois pour certains humains se révèle être leur mission de vie.

Si vous avez besoin d’une représentation pour vous faire une idée de la façon dont cela fonctionne, en voici une :

Imaginez que toute chose sur terre, animée ou inanimée, soit reliée à un fils invisible pour nos yeux, à une réalité abstraite qui est seule garante de son existence concrète. C’est en quelque sorte une abstraction qui donne un sens au concret. Plus exactement, une pensée qui passerait à sa réalisation matérielle.

Donc, pour que le grand Tout soit viable, chacun serait une information primordiale lui permettant d’assurer une fonction bien précise.

Si vous êtes d’accord avec cela, alors voici pourquoi il est possible de dire que la disparition de certaines espèces sur terre n’a rien à voir avec les activités humaines mais à tout a voir avec l’évolution normale et parfaite de la planète et de l’univers.

Tous les êtres incarnés et matériels ont donc tous une raison d’être, un fil qui les tient debout et qui les relient à une idée.

Si cette idée est utile pour la planète et pour la vie, alors sa matérialisation continue à être effective parce que pertinente.

Si cette idée devient inutile pour la planète et pour la vie, alors sa matérialisation s’avère inutile. L’objet, animé ou inanimé, disparaît donc.

C’est ce qui arrive lorsque Nous n’avons plus besoin de l’idée ou de la leçon apportée par les espèces ou choses en question.

Lorsque ceci advient,  l’espèce ou la chose disparaît, parce qu’elle n’a plus de raison d’être !

Ceci a au moins le mérite d’expliquer pourquoi malgré les réserves, les soins spécifiques, les reproductions soigneusement contrôlées et facilitées, certains animaux se retrouvent en voie d’extinction.

La planète, ce corps entier et complexe n’a plus besoin de ces cellules-là,  ni de ce qu’elles apportent à l’ensemble.

Si vous êtes d’accord avec les divers scientifiques pour dire que la théorie de l’évolution est l’explication de l’adaptation des espèces au monde qui les entoure, alors vous pouvez être d’accord avec ce qui est écrit ici.

Prenons l’exemple des poils que les premiers humains arboraient !  Voir photo du début. A première vue, même si nous avons gardé quelques poils, la majorité d’entre eux ont disparu, et avec eux les cellules responsables de leur apparition, parce que nous n’en avons plus besoin. Ils ne remplissent plus les fonctions de protection que les vêtements assurent maintenant.

Imaginez un peu si quelques cellules de notre corps se soient mises en colère et aient lutté pour la sauvegarde de nos derniers poils australopithèques !!

Imaginez si nous râlions à chaque fois que des cellules dont nous n’avons plus besoin partent. Imaginez que nous accusions une partie spécifique du corps -le cerveau par exemple !- de leurs disparitions !

C’est pourtant ce que nous faisons à l’échelle de la planète.

Nous râlons, les uns contre les autres, accusant certains d’entre nous de ne pas faire attention à l’ensemble. Comme si nous avions la possibilité de stopper l’évolution naturelle et normale des consciences, de la planète et de l’univers !

Parce que, pendant que nous focalisons sur certaines espèces qui disparaissent, nous occultons totalement le fait que pratiquement tous les jours, de nouvelles espèces, animales et végétales, sont découvertes !

Aucune étude ne montre d’ailleurs le rapport entre ce qui est découvert et ce qui disparaît. A ce propos, si vous en connaissez, n’hésitez pas à  m’en faire part, ce sujet m’intéresse au plus haut point !

Je suis prête à parier que ce qui est découvert -notamment grâce aux progrès technologiques- est plus important que ce qui disparaît !!

Parce que la vie ne témoigne pas de la rareté, au contraire, la vie c’est l’abondance ! Et nous vivons dans un monde d’abondance.

Penser que nous sommes les seuls responsables de la disparition de quoi que ce soit sur terre est aussi faux que de penser que nous n’y sommes pour rien.

Nous faisons partie d’un Tout et c’est au nom de ce Tout que les choses apparaissent et disparaissent sans cesse, chaque jour !

Ce n’est pas pour nous, ni à cause de nous !

Cette théorie peut-elle vous aider à vous aussi ?