Un scientifique à la rescousse

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Aujourd’hui, je voudrais vous présenter Philippe Guillemant, un scientifique, un pur, un dur, un de ceux qui sont bardés de diplômes universitaires et qui sont connus et reconnus largement dans la communauté scientifique, un de ceux qui ont fait naitre des startups développant des technologies avant-gardistes et qui les ont revendus très facilement parce que leurs idées sont géniales et que leurs produits sont performants, un de ceux qui ont tellement confiance en eux (et il y a de quoi, étant donné qu’il n’a plus grand-chose à prouver aux autres et plus important encore, à se prouver à lui-même), qu’il n’hésite pas à dire ce que ses collègues scientifiques en particulier, pensent tout bas, mais qu’ils n’osent même pas avouer tout haut parce que leur renommée en serait à jamais entachée, un de ceux qui, grâce ou à cause de ces solides connaissances et bagages est capable d’affirmer des choses comme* :

« Certains dogmes de la physique actuelle l’empêchent de devenir la physique de demain. Ces dogmes sont au nombre de quatre :

- le matérialisme qui est lié principalement à l’ignorance de l’information présente dans le vide, et qui nous dit que la conscience est un sous-produit du cerveau (alors que, précisément pour ce second point, étant donné que la conscience et l’espace sont confondus (voir vidéo plus bas), il est alors facile de comprendre que ce qui est nommé ici conscience, est en dehors de nous, hors du cerveau donc. Or ce dernier reste tout de même l’interface indispensable capable de capter et d’interpréter -comme il peut souvent-, ce dont nous avons besoin. Et de quoi avons-nous besoin à ce niveau-là ? D’informations principalement, pour survivre dans un premier temps, et pour évoluer ensuite… En tout cas, à quoi servirait notre passage sur terre si ce n’est pas pour passer de la survie à la vie, de l’état « d’animal humain » à un stade plus « évolué », ce qui est notre job principal : changer, nous transformer, progresser, devenir meilleur tant qu’à faire, aller vers nous, vers le « soi » cher à tant de philosophes, de spirituels et aussi au scientifique Philippe Guillemant. Ce soi, rend évident notre existence, certains disent que lorsque nous sommes connectés à lui, nous sommes alignés, debout quoi ! Ceci permet d’aller de façon apaisée vers les autres en intégrant ce qui doit l’être pour faire l’unité. Jusqu’ici, supposition ladévine entre autres, qui semble bien, si j’en crois mes neurones, avoir reçu une sorte de validation scientifique bien réjouissante, n’en doutez pas ! Cependant, je ne doute pas non plus que, comme tout le monde, j’entends ce que j’ai envie d’entendre, mécanisme bien connu et oh combien pratique dans tous les cas !)

- le hasard qui est lié à l’ignorance de l’information hors de l’espace/temps (« dans le vide, il faut chercher » dirait maître Yoda ! Un truc simple à faire quoi !!)

- le déterminisme temporel, qui lui est lié à l’ignorance de l’information déjà présente dans le futur (ce que nous appelons futur est, en fait, constitué de toutes nos possibilités d’existence, d’expériences et de choix déjà actuels  et concomitants au présent. C’est vrai ça, pourquoi croirais-je que je n’ai qu’un seul avenir ? Et pourquoi croirais-je que mon futur n’est pas déjà réalisé après tout ? Mon passé l’est bien lui ! Hein ? Parce que je n’y comprends rien ! Ah ! D’accord ! C’est effectivement peut-être pour ça alors !)

- la causalité stricte qui est liée à l’ignorance de l’information perdue dans les interactions… « Le fameux « lien de cause à effet » tout puissant a du plomb dans l’aile, étant donné que causes et effets sont des informations déjà présentes dans le vide, captées par notre cerveau (déjà dit ça !). L’intelligence, ou plus exactement nos conditionnements du moment (précision utile s’il en est), nous donnent l’illusion que, par exemple : les résultats ou effets seraient dues à des causes, et vice versa, les causes auraient des résultats satisfaisants par exemple, aussi souvent que des résultats insatisfaisants ou nuls, en fait ! (Autrement dit, ce qui nous arrive et ses causes ne peuvent en aucun cas faire figure de vérité absolue ! Ce qui peut faire loi pour nous, peut très bien s’avérer complètement faux chez les autres, même chez nos enfants, pourtant la chair de notre chair ! Et si, pour une fois, nous pouvions être totalement objectifs, ces simples résultats devraient nous permettre de comprendre que la causalité n’existe pas ! Mais bon, faut pas rêver, à ce stade, faut juste essayer de comprendre un peu de quoi il retourne, si l’on peut… Pourquoi je fais ça ? Parce que ça m’amuse !)

En effet, tout ceci est bien amusant ! Non !? :)

Pour Philippe Guillemant, c’est du sérieux, et l’on peut comprendre sans effort que quand un scientifique commence à nous dire de telles choses, c’est qu’il y a bien un changement dans l’air, un changement bénéfique pour la pensée, pour l’intelligence qui, non seulement n’est plus uniquement faite de croyances souvent non remises en cause et qui n’est plus simplement analytique non plus, mais qui est visiblement plus chaude, plus intuitive, reliée à plus grand qu’elle en quelque sorte, un transcendantal tellement utile pour s’élever au-dessus de la masse et enfin comprendre quelques trucs sur l’existence, notre si futile et parfois inutile petite existence ! (ouf, j’ai la forme moi !! :( )

Et comme pour aller plus loin dans ce champ de possibilités infinies et tellement réjouissant, Philippe Guillemant rajoute :

« L’on peut changer ces dogmes (les quatre cités plus haut) en remettant en cause les quatre croyances associées, en faisant appel à :

- la conscience, car elle n’est pas un sous produit du cerveau comme le dicte le matérialisme. Donc, elle peut se trouver ailleurs et partout par la même occasion… (au passage, remarquez comme ladv que je pratique n’est pas sectaire et du coup, pas du tout matérialiste, quoiqu’il n’y aurait pas de mal à ça, car si l’on arrive à élever très haut son esprit, il est limpide qu’il n’y a rien de mal à rien ; rien n’est opposable, tout est complémentaire. Mais Hum… laissons ça de côté pour l’instant, cela alourdi l’explication déjà bien chargée. Alors, reprenons : en adv, la base est tout de même d’affirmer sans vaciller d’un cil, que pour chacun d’entre nous, c’est dans le cerveau machine (anciennement nommé cerveau-ordinateur) que tout est contenu, que tout part de lui, que tout revient à lui aussi. Il a en lui, sous forme d’hologrammes, toute notre mémoire, la mémoire de tous nos ancêtres, de toute l’humanité donc et de toute la planète. Même si, comme le dit Philippe Guillemant, tout cela est stocké quelque part à l’extérieur de nous, dans la conscience, il n’empêche que seul notre cerveau machine a les moyens de capter l’information, et possède les codes, les programmes et donc les possibilités de décrypter ce dont il a besoin. D’autre part, n’oublions pas non plus que notre monde tel que nous le connaissons est la somme des pensées de chaque individu : et vous allez le voir plus loin, c’est une idée partagée)

- la nature qui « ne joue pas au dès » pour faire ses choix, comme le prescrit le darwinisme. Einstein lui-même était sûr et certain que « dieu ne joue pas au dès dans l’univers ». Ce dernier pensait que la physique quantique avait tort d’affirmer que rien ne préexiste tant que l’intention de le faire advenir n’est pas émise. (Voir pour vous faire une idée précise l’article http://www.linternaute.com/science/histoires-de-science/einstein-paradoxe/einstein-paradoxe.shtml). Dans cet article, Einstein s’opposait à l’un des pères de la physique quantique, Niels Bohr qui soutenait que, lors d’une expérience scientifique (faut pas abuser et croire que les bases de ses réflexions soient farfelues non plus ! Eh Oh !) tout est dans un état indéterminé tant que l’expérimentateur n’a pas obtenu la mesure exacte de ce qu’il veut mesurer. Einstein lui disait que tout existe avant d’en faire la mesure… Et si tous les deux avaient raison ? (De toute façon début 80, il semblerait que la preuve irréfutable ait été trouvée comme quoi -aïe !-Einstein avait tort ! Et pourtant pardon, mais : ce n’est parce que nous ne le voyons pas, nous ne l’entendons pas, nous ne le sentons pas, nous ne le goûtons pas et nous ne le ressentons pas, parce qu’il se trouve que nous n’en avons pas besoin pour survivre d’une part, et pour certains d’entre nous, rares encore, pour vivre tout simplement, que les choses n’existent pas ! C’est simple, les choses préexistent tout le temps pour tout le monde (même tous nos futurs possibles), et elles existent dans la réalité relative de l’individu lorsque celui-ci en a besoin, dans ce sens, il en fait bien la mesure exacte et ainsi le fait exister. Comme quoi, bien souvent, les opposés finissent par se rejoindre !

- la réalité qui n’évoluerait pas mécaniquement dans le temps comme le précise le mécanicisme. Celle-ci ne serait en effet qu’illusion : la réalité telle qu’elle nous apparait n’existe que dans notre champ de perception (et toc !) mais n’a aucune « véritable » base que celle de correspondre à ce que nous avons besoin de voir, d’entendre, de toucher, de sentir, de ressentir et de goûter, vous savez, pour notre survie, pour notre cerveau ! (et re-toc ! et déjà dit pas plus tard que juste avant !) Et pour quoi faire s’il vous plait ? Il semblerait que cela soit uniquement pour évoluer ! Le temps aussi, tel que nous le connaissons n’est qu’illusion, lui aussi, car il serait lié à notre évolution. Au lieu de parler de temps, nous devrions parler de progrès, de croissance à la rigueur et encore, pas celle concernant uniquement le corps !  Cela me fait penser à une tribu (désolée, j’ai perdu la source de cette information) dite « primitive » qui ne fêtait pas les anniversaires. (Ouhhhh ! les barbares !) En effet, un an de plus n’avait aucun sens pour eux. En revanche, ce qui revêtait une grande importance était quand l’un d’entre eux apprenait quelque chose de suffisamment significatif pour lui et pour le groupe. Alors, c’est l’individu lui-même qui disait aux autres qu’il était temps d’organiser une fête pour lui, parce qu’il avait changé, il avait acquis une nouvelle compétence, il avait grandi en connaissance et en sagesse. Là, ils fêtaient dignement et tous ensemble, l’évolution en général positive, de la personne ! Il y a matière à réfléchir non ?!

et

- la causalité qui pourrait très bien être inversée. Aaaah, la rétrocausalité ! J’adore le concept ! Des siècles de prise de tête ; c’est une vue de l’esprit me direz-vous, et je vous renverrais, pour vous convaincre du contraire, aux explications de Philippe Guillemant, (en général, ce qu’il dit est scientifiquement prouvé). Mais en quoi la causalité inversée serait-elle intéressante ? Parce qu’elle permettrait de saisir les informations perdues dans les interactions, tiens ! Ah oui ! Les informations contenues justement dans le vide et qui sont des champs énergétiques permettant de passer d’un état à un autre ! C’est cela qui est véritablement intéressant et qui nous concerne dans notre vie de tous les jours. Ladv met en application ce concept, parce qu’il fait du bien, il rend l’existence joyeuse et agréable. En effet, lorsque nous devons aborder avec quelqu’un les causes de ses malaises dans le présent, nous allons les chercher dans le passé, via la machine qui permet de remonter dans le temps, j’ai nommé, le cerveau. Nous trouvons les programmes, sous forme de croyances, enregistrés dans le cerveau machine. C’est à ce moment-là que nous faisons de la rétrocausalité : en comprenant ce qui sous-tendait l’action de l’ancêtre dont nous sommes la cible par exemple, nous pouvons en changer le représenté inscrit dans le présent et donc changer le programme, la croyance même qui a fait la réalité d’alors et qui la source de la réalité présente. Nous faisons d’ailleurs très attention à ce que nous faisons de cette information et ce que nous devons demander à notre ancêtre : nous partons du principe que ce qu’il n’a pas pu gérer à l’époque, il ne peut pas le gérer maintenant non plus (un principe : dans le doute, mieux vaut s’abstenir, surtout si cela ne nous concerne pas en propre !). Alors, nous le gérons pour lui, nous lui enlevons ce fardeau et ainsi, en le voyant libéré de cette lourdeur, il se présente à nous de façon différente. Nous reformulons ainsi le passé, il a véritablement changé. De toute façon, notre réalité est une histoire que l’on se raconte, ni plus, ni moins. Il suffit d’apporter des informations supplémentaires pour raconter une autre histoire, tout aussi précise, tout aussi plausible, toute aussi raccord avec notre présent que ne le seraient toutes les autres. C’est une vie de l’esprit !  (ne pas confondre avec une vue de l’esprit à ce moment-là !) Pfff… J’en ai perdu combien ?

 

Voici un tout petit extrait (2 min 17) pour vous mettre l’eau à la bouche ou la puce à l’oreille plutôt, de ce que peut apporter comme pensée nouvelle Philippe Guillemant.

 

 

À là fin de cette courte vidéo, Philippe Guillemant dit : « Pour être connecté au soi, il y a quelque chose à faire de fondamental… » et si comme moi vous avez l’impression qu’il n’a pas fini sa phrase, c’est qu’il manque l’essentiel qui est : se connaitre soi-même !

 

*Phrases entendues dans les conférences que Philippe Guillemant a données, et que j’ai suivies sur YouTube. En italique, ce sont mes explications, passées au filtre de ladévé. Ces dernières ne peuvent donc pas être imputées à la pensée de Guillemant. Merci d’en prendre note.