Si c’était une autre vérité ? 2

Source : Flickr.com – medseib.mondoblog.org

DEUXIÈME PARTIE :

Cet article fait donc suite à celui que j’ai posté il y a quinze jours, intitulé : « Si c’était une autre vérité ? »

Je rappelle brièvement l’idée : nous avons l’habitude de voir les choses sur un seul angle et nous savons tous que l’Histoire en particulier, est écrite par les vainqueurs et de ce fait, manque souvent d’objectivité… Alors, si l’on peut remettre en cause les faits historiques comme ça, pour s’amuser -et en parler d’une autre façon qui en plus, a le mérite de déclencher chez certains, de véritables changements de conscience et de considération sur ce que les choses sont- alors pourquoi ne pas faire de même pour un tout autre sujet : la maladie par exemple.

Donc, reprenons certaines des idées concernant le cancer en particulier, présentées comme des vérités incontournables et essayons, ensemble, de les appréhender sous un autre angle, comme s’il s’agissait d’une autre version de « l’Histoire » :

1) Vérité : Le cancer nous veut du mal, il est bien trop souvent synonyme de souffrances et de mort. Ces pensées issues de cette vérité nous font poser sur lui un regard des plus noirs :

– version démission : « j’ai le cancer, je suis foutu »

ou

– version guerrière : « ce saligaud, il n’aura pas ma peau ! Je vais me battre contre lui ! »

Ce vocable sous-entend que certains malades pensent qu’ils sont des victimes : la maladie s’abattant sur eux de façon tout à fait injuste, ou des combattants : la maladie ne sera pas plus forte qu’eux. Tous ces gens sont dans la réaction et ne pensent à aucun moment de se positionner autrement. Ils sont dans une terrible alternative, alimentés par les discours de-ci de-là et les exemples divers :

– « Un tel a eu vite fait ! Même pas six mois ! Vous pensez, la dernière fois que je l’ai vu, il n’était vraiment pas en forme, il se laissait aller même ! »

– « Oui, pas comme tel autre ! Lui s’est battu contre le cancer comme un beau diable, il a eu des résultats… au début ! Puis, la maladie a été la plus forte, il a tenu six mois en tout et pour tout ! »

S’il y en a donc qui rejettent le fait d’avoir un cancer, il y en a d’autres qui le personnifient en quelque sorte en le nommant, aidés parfois par certains soignants qui avaient pris l’habitude d’appeler leur patient par leur cancer, manière de bien l’incarner et de se souvenir de son propriétaire :

– « Hey, Josiane, c’est au tour de la cirrhose ! Amène là moi s’il te plaît ! » (Oui, faut être poli tout de même ! :) )

Les gens deviennent leur cancer et logiquement, en luttant contre le cancer, quelque part, on se met à lutter contre la personne…

En suivant ce raisonnement encore plus loin, nous pouvons même affubler le cancer d’une conscience ; en effet, pour beaucoup, c’est le mal absolu. Les cellules folles se développent et finissent par mourir en même temps que la personne qui les a portées… Quoi de plus terrifiant que ces grands psychopathes qui sont tellement dingues qu’ils tuent par pur plaisir et qui en plus, n’ont même pas peur de mourir ?

Enfin, si nous n’avons pas peur de ça, alors nous pouvons toujours avancer d’autres explications qui n’expliquent… rien justement, à savoir :

– « Vous voyez, dieu existe et sa main divine a frappé ! »

Pour d’autres :

– « C’est le Karma. »

Ou encore :

– « La faute à pas de chance ! »

Nous avons tellement pris l’habitude d’entendre les spécialistes divers et variés, qui passent leurs journées à étudier notre corps et ces phénomènes, nous dirent qu’ils ne comprennent pas tout, que nous pensons qu’il est normal de ne pas tout comprendre : c’est tellement pratique de laisser au mystère une telle place ! Heureusement que parfois, certains d’entre nous mangent trop, fument, boivent ou ont des métiers à risques, sinon, la médecine officielle serait la plus grande pourvoyeuse d’ouailles et de dévots toutes religions confondues !! (à force de ne rien expliquer de façon satisfaisante, on se raccroche à ce que l’on peut non ?)

Et si, ce que vous allez lire maintenant, était une autre vérité possible ?

Et si le cancer ne nous voulait pas du mal ? Et si, au contraire, le cancer se développait en nous de façon juste et cohérente ? Et si au lieu de nous vouloir morts, il s’ingéniait justement à nous sauver la vie ? Et si, grâce à sa présence en nous et à son action, il nous soumettait une énigme personnelle en nous enjoignant de trouver des solutions qui seraient personnelles, uniques et originales, en lien direct avec les problèmes que nous rencontrons dans notre vie et que nous n’arrivons pas à surmonter ? (Ici est fait allusion à une solution intérieure, dite transcendante). De ce fait, il serait même envisageable de penser qu’il cherche à nous faire gagner du temps de vie pour comprendre son message, réajuster nos positions, grandir donc et voir les choses autrement. D’ailleurs, c’est souvent ce que disent les gens qui sont totalement guéris :

– « Je ne vois plus la vie de la même façon qu’avant, j’ai compris ce qui est essentiel pour moi, j’ai éliminé le superflu et ce (ou ceux parfois) qui me faisaient vivre un véritable enfer de stress et de malheurs : c’est ainsi que j’ai sauvé ma vie ! » (Là est décrite une solution pratique qui est aussi efficace que la solution transcendante, à condition de ne pas reconstituer plus loin, autour de soi, le même environnement qu’avant…).

Globalement, ces guérisons n’ont rien à voir avec le traitement que les gens ont suivi, avec les médicaments qu’ils ont pris, avec les professeurs des grands hôpitaux qu’ils ont rencontrés, ni même avec la ferveur avec laquelle ils se sont comportés : ils ont guéri malgré tout ça, s’il est possible de dire ! En revanche, leur guérison a tout à voir avec la leçon de vie qu’ils ont acceptée et apprise… Nous appellerons ce phénomène une acceptation active et bien comprise de ce que la maladie est venue leur révéler comme vérité sur leur fonctionnement.

2) Vérité : Le cancer frappe par hasard. Il vient dans nos vies comme ça, généralement au moment où nous nous y attendons le moins. D’un coup d’un seul, des cellules qui jusque là étaient parfaitement saines se mettent à faire n’importe quoi. Sans savoir pourquoi, elles débloquent et se multiplient en devenant des monstres.

Et si, ce que vous allez lire maintenant, était une autre vérité possible ?

Savez-vous que dans notre monde, aucune « chose » matérielle et même incarnée ne peut se développer sans avoir fait l’objet d’un projet. Une chaise a le projet de nous permettre de nous assoir, une louche a le projet de nous servir la soupe, un stylo a le projet de nous aider à écrire, un enfant a le projet de vie conscient ou inconscient que ses créateurs de parents lui ont donné, une maladie n’échappe pas à la règle : elle n’est là que parce qu’elle a un projet qui lui a donné son sens. Ce n’est pas parce que nous ne le connaissons pas et que nous n’avons pas l’habitude de penser de la sorte que cela ne peut pas fonctionner ainsi…

3) Vérité : Le cancer est constitué de cellules qui se développent de façon anarchique dans notre corps. Or, savez-vous que le cancer crée un système circulatoire rien que pour lui ? Ce système veineux et artériel lui permet de faire venir un sang oxygéné et porteur de substances nutritives, et lui permet aussi de faire repartir dans la circulation générale, un sang chargé en Co2 et en déchets issus de son fonctionnement ?

Waouw ! Pour un amas de cellules folles, se développant de façon anarchique et sans aucune cohérence, c’est drôlement bien organisé en fait ? Non ?

Et si, ce que vous allez lire maintenant, était une autre vérité possible ?

Par ce mécanisme, le cancer met en place des arrivées et des sorties comme n’importe quel… organe !!!! Et si le cancer était un organe comme les autres, dont nous avons besoin à un moment donné ? Et si, parce que nous ne comprenons pas son action, nous l’avons injustement et tragiquement classé parmi les « nuisibles et mortels » alors qu’il ne l’est pas du tout si l’on comprend quelle fonction il vient remplir dans notre corps, fonction directement liée à notre vie et nos ressentis face à celle-ci ?

4) Vérité : Le cancer est une maladie et comme toute maladie, il faut se battre contre lui. Ce point de vue ne nous laisse pas de choix possible. Nous voyons que soit nous nous battons, soit nous mourrons. C’est la loi du plus fort si contraire à ce que nous sommes au fond de nous lorsque nous avons dépassé le stade de la survie. Cette façon de voir les choses nous invite constamment à nous méfier de l’autre, à nous situer, comme les premiers hommes dans leur environnement hostile, soit en attaque, soit en défense vis-à-vis d’un agresseur potentiel. Cette façon de penser la vie, nous force à voir le mal dans ce qui est extérieur à nous, dans ce qui est différent de nous aussi, dans ce que nous ne comprenons pas. Souvent, parce que nous ne nous reconnaissons pas, nous adoptons une posture de défiance. Il nous faut alors montrer qui a raison. Nous partons encore et toujours en guerre contre ce qui se présente.

Et si, ce que vous allez lire maintenant, était une autre vérité possible ?

Et si, le cancer qui se développe en nous était notre ami ? Et si les cellules qui sont différentes des autres étaient une richesse que nous devons comprendre, transformer en nous et intégrer au lieu de chercher à tout prix à éliminer ? Tout comme l’étranger, l’étrange, le différent, le « pas comme nous », est aussi une chance pour l’humanité et non uniquement une menace.

6) Vérité : Le cancer est une maladie qui se développe parce que nous sommes prédisposés à développer un type de cancer en particulier, surtout s’il est familial. Il est plus sage de se faire dépister le plus tôt possible, et même de se faire enlever les organes sains plutôt que de mourir comme sa mère et sa grand-mère. Autrement dit, il faut faire de la prévention, se surveiller, y penser le plus possible pour s’en protéger.

Et si, ce que vous allez lire maintenant, était une autre vérité possible ?

Et si justement le fait d’y penser sans cesse était le meilleur moyen pour le faire advenir dans votre vie ? Vous avez tous eu des envies, vous avez tous eu un jour le désir brulant d’obtenir quelque chose, vous avez alors tout fait pour que cela arrive, vous y avez pensé sans cesse, vous avez posé des actions, vous avez obtenu des réponses, et si vous le vouliez vraiment, vous avez recommencé jusqu’à ce qu’enfin un jour, vous obteniez ce que vous aviez si ardemment voulu. Et si ça marchait comme ça aussi pour ce que l’on ne veut pas ? Vous ne voulez pas quelque chose : vous ne faites que penser à cette chose, aussi intensément qu’à celle que vous voulez ! Vous faites tout pour éviter « la chose », vous posez des actions pour qu’elle n’arrive pas, vous obtenez des réponses qui vont dans ce sens, dans un premier temps… Puis le doute, terrible petit frère de l’espoir, se pointe… Et vous voilà reparti à ne penser qu’à ça, aussi fort qu’à ce que vous voulez vraiment… Et, si vouloir une chose, c’est pour la plupart d’entre nous, la visualiser, ne pas vouloir une chose, c’est aussi la visualiser !! Et crack ! Un jour, enfin, vous obtenez ce que vous avez si ardemment « pas voulu » : un petit cancer par exemple ?!

7) Vérité : Le cancer ne sert à rien, d’ailleurs on ne sait pas trop comment cela arrive dans le corps, surtout chez les gens qui n’ont pas de prédispositions, qui ont une hygiène de vie irréprochable, qui ne vivent pas dans des zones à risques, qui ne sont pas soumis à des radiations dangereuses pour leur santé, qui n’ont pas, même par inadvertance, soumis leur corps à des substances cancérigènes… Le cancer frappe vraiment au hasard, à l’aveugle.

Et si, ce que vous allez lire maintenant, était une autre vérité possible ?

Et si le cancer venait dans la vie des gens à un moment précis, pour les aider à surmonter un conflit bien précis ? Et si le hasard n’existait pas et si le cancer c’était « quand (ça) sert » ?! Le cancer de l’estomac pour qui a du mal à digérer une information ou une « chose » qui lui a été faite et qu’il juge indigeste ? Un cancer de l’intestin lorsque la personne pense qu’on lui a fait une « crasse » ? Un cancer du sein gauche pour une femme droitière lorsque son enfant tourne mal dans sa vie, fait une grosse bêtise et qu’elle veut le materner, le prendre à nouveau sous son sein ? Un cancer de la vessie lorsque la personne ressent qu’une autre personne vient envahir qu’elle considère comme son territoire ? Un cancer de la peau lorsqu’elle pense que son intégrité physique est menacée et qu’il faut qu’elle se couvre d’une espèce de carapace pour se protéger ?

Il y en a tant et tant de conflits qui aboutissent à une peur immense, ingérable pour la personne, et dont l’énergie, qui dans un premier « prend littéralement la tête » se trouve redirigée vers le corps, dans un organe cible, avant que la centrale de commande nommée cerveau ne disjoncte… Comme ça, la personne n’a plus peur du conflit, mais maintenant elle a peur de la maladie, parce qu’elle ne sait pas que cela veut lui dire des choses sur son fonctionnement ou plus exactement sur sa façon d’appréhender sa vie.

Nous sommes en pleine dualité et ainsi l’existence du bien et du mal, des méchants et des gentils, de ce qui est soi et qui est bon et de ce qui est non-soi et qui est mauvais est rentré dans la normalité, pire, c’est la seule et unique vérité !

Mais, depuis le temps, et c’est ce qui est le plus navrant dans l’histoire, même la médecine classique n’y croit plus, principalement parce qu’elle ne croit plus en elle ! Ne croyant plus en elle et en ses capacités de grande guérisseuse, elle ne peut plus insuffler chez les gens apeurés et seuls face à leurs souffrances, la certitude absolue qu’ils peuvent s’en sortir grâce à elle ! Dommage, tant qu’elle faisait illusion, elle pouvait faire des miracles !! Mais force est de constater qu’elle va bientôt, elle aussi, manquer de croyants, de véritables et sincères pratiquants. Les gens la trompent, se détournent d’elle de plus en plus. Ils cherchent d’autres vérités auxquelles ils pourront à nouveau se raccrocher pour sauver leur vie et survivre encore un peu plus, et certains d’entre eux, grâce aux maladies qu’ils accepteront, comprendront et intègrerons, pourront même passer au stade vie ! Et d’après ladv, il n’y a rien d’extraordinaire là dedans, il s’agit juste d’effectuer notre simple travail d’humain !

Et si c’était la vérité ?

Et vous, avez-vous vous aussi trouvé une autre version de la vérité telle qu’on nous la présente généralement et qui vous aide puissamment dans votre vie de tous les jours ?