Se lancer…

Oser se lancer !

Voilà quelque chose d’important dans la vie !

Je viens de relire les premiers articles écrits il y a plus d’un an de cela sur mon premier blog : www.ladv.over-blog, et c’est édifiant !

Comment ai-je pu me lancer ?

Comment ai-je pu oser exposer par écrit, les idées « ladivines » qui me tiennent tant à cœur ?

Comment ai-je pu faire cela !?!

C’est tout simplement grâce à la magie de l’audace !

Oser se lancer !

Finalement, c’est facile. Si, si, je vous assure…

Il suffit, mais il est cependant absolument nécessaire, d’être, afin de se sentir assez fort, assez prêt. Puis, il suffit de se tenir au bon endroit, au bon moment et de s’élancer ! Tout cela dans un sentiment de totale évidence !

Pourtant, le doute horrible m’a assailli dans un premier temps et je me suis dit :

« Oh mon dieu, mais je ne peux pas faire ça ! Cela n’ira pas du tout ! Je ne suis pas à la hauteur ! « 

Un relent de perfectionnisme sclérosant refit surface d’un coup ! Il fallait que je me ressaisisse et que je ne le laisse pas me paralyser de peur !

Car enfin, cela aurait été facile ! Ne rien faire, ne rien tenter, rester retranchée ! Pour pallier à cela, il fallait juste, à l’instar de la photographie illustrant cet article, que je prenne assez d’élan pour avoir une chance d’atterrir de l’autre côté du vide de l’incertitude et de l’imposture, sur la terre ferme !

Quel bonheur de s’autoriser à ne pas être parfait(e) pour agir !

Encore une leçon soufflée par les enfants. En effet, regardez les : heureusement qu’ils ne se sentent pas obligés d’être parfaits pour se lancer…

Imaginez cette folie !

A commencer par la marche : ils ne pourraient pas apprendre à se mettre debout et à avancer s’il fallait qu’ils sachent parfaitement faire les pas avant de se lancer !

En fait, nous serions tous encore en poussette !

Eh oui, parce que vous qui êtes en train de vous dire :

« les autres peut-être, mais moi, je ne peux pas me lancer comme ça ! »,

sachez que vous n’avez pas toujours pensé de la sorte ! Vous faisiez même exactement l’inverse à un moment donné. Vous vous lanciez dans la vie sans aucune retenue…

Revenez à ces temps enfantins ! Recontactez l’enfant en vous qui apprend, qui ose et qui se lance. Il tombe, qu’à cela ne tienne ! Il se relève et recommence !

J’ai lu l’autre jour dans un magazine d’art une phrase attribuée à Picasso : il n’aurait eu de cesse tout au long de sa carrière prolifique, que de réapprendre à dessiner comme un enfant ! Si Picasso le dit, est-ce que cela ne serait pas une indication précieuse pour nous, à notre niveau, pour notre vie ?!?

Oui, je crois que oui !!

Evidemment, je ne me compare en aucune manière que ce soit à ce grand artiste !

Car se comparer aux autres ne sert à rien et dessert souvent !

Par contre, chercher de quelle manière nous pouvons nous améliorer par rapport à ce que nous avons fait la veille en prenant exemple sur les autres, ceux qui font, ont fait et qui sont experts, voilà une bonne idée !

Entrez en compétition douce et généreuse avec vous-même, respectez-vous comme vous le feriez avec un enfant qui apprend une chose nouvelle. Donnez-vous un challenge motivant qui ne vous écrase pas. Voici quelques bonnes résolutions pour avancer vers le meilleur de vous-même !

 

Nous sommes faits…

Nous sommes faits pour apprendre, et ne pas avoir l’impression de le faire nous rend malheureux !

Nous sommes faits pour réussir et l’échec ou plus exactement ce que nous considérons comme un échec nous fait souffrir !

Nous sommes faits pour être heureux et le malheur ou plus exactement ce que nous considérons comme le malheur est anormal !

Nous sommes faits pour être en excellente santé et l’expérience de la maladie ne nous sert qu’à retrouver notre équilibre perdu momentanément !

 

Voyez ce que vous vous faîtes subir lorsque vous considérez qu’il faut que vous soyez parfaits pour parler, pour apprendre, pour réussir, pour être heureux !

Nous sommes chacun des êtres merveilleux, uniques et géniaux et à ce titre nous pouvons, nous devons même occuper la place qui nous revient !

Nelson Mendela dans son discours d’investiture en 1994, reprit un poème de Myriam Williamson, qui disait : « …notre crainte la plus grande est d’être puissant au-delà du possible. C’est notre lumière et non notre ombre qui nous fait le plus peur. »

C’est exactement de cela dont il est question !

Et vous, dans quel domaine avez-vous osé laisser briller votre lumière ?

 

Pour information, cliquez sur ce lien pour accéder au poème complet :

« Notre plus grande peur » Myriam Williamson