Qu’est-ce que le mal à dit ?

Iceberg. Symbole du décodage biologique…

Autrefois, les penseurs, guérisseurs, sorciers, druides, chamanes et autres personnes intéressés par la santé physique et psychique des autres, savaient que les maladies avaient un sens beaucoup plus profond qu’elles ne le laissaient paraître à première vue. Pour eux, en général, l’explication du mal venait d’ailleurs, ses racines étaient invisibles.

Il y avait aussi, notamment au moyen âge, l’obscurantisme religieux, qui expliquait par un manque de dévotion, l’apparition des maladies.

De nos jours, plus question d’explications surnaturelles à nos maux ni de main divine s’abattant sur notre pauvre petite personne !

La science est apparue et nous a expliqué, avec force d’exemples irréfutables, ce qui nous rend malades… En découle tout naturellement que tout ce qui n’est pas expressément validé scientifiquement n’est tout simplement pas reconnu… voire catalogué de « charlatanisme ». La croyance en la science et en ses résultats est donc incontournable pour sauver son corps. Et petite coquetterie, la science décida de ne pas s’occuper de l’âme, car étant donné qu’elle n’apparaissait pas sur les radios, rien ne prouvait donc qu’elle eût existé un jour.

Même si nous excluons l’âme du tableau, nous pouvons dire que la science a pris la place de la religion chez beaucoup, et chez un grand nombre d’individus en ce qui concerne la santé en tout cas. La nouvelle religion consiste à croire que les résultats des rituels/examens et les prêtres/médecins, détiennent une nouvelle vérité sur nous-mêmes ou plutôt la seule et l’unique vérité.

Cela s’avérait une croyance fantastique, prometteuse, pleine d’avenir… Enfin la fin des maladies ! À bas l’obscurantisme niait lié aux prières et autres vénérations à des entités invisibles évidemment !

Oui, mais voilà !

Malgré toutes les promesses, les espoirs sont globalement déçus. Certains malades ne peuvent pas guérir avec la belle médecine classique et certains guérissent parfaitement bien avec des approches scientifiquement contestables, disons.

Et, de ce fait, certaines personnes se posent des questions comme :

– Est-ce que nous sommes en capacité de voir vraiment tout ce qui se passe ?

et

– Est-ce que ce que nous voyons, nous l’interprétons comme il faut ?

Pour ces gens-là, dont je fais partie ce n’est pas un scoop, il n’est pas question de revenir à la croyance d’entités supérieures qui décideraient pour nous. En fait, c’est tout le contraire ! C’est en nous que nous avons la clé de ce qui se passe dans notre corps, c’est inscrit quelque part dans le cerveau ordinateur. De ce fait, nous savons bien que les symptômes et donc la maladie n’est que la partie immergée de l’iceberg ou que si nous pouvons voir un arbre, c’est qu’il a des racines, qui lui appartiennent en propre et qui sous-tendent son existence, alors même que nous ne pouvons pas les voir.

Par extension, nous pouvons donc nous dire que la racine de ce qui nous arrive dans la vie, est invisible pour nos yeux, inaudible pour nos oreilles, insipide pour notre palet, inodore pour notre nez, insensible pour notre corps et est au-delà de ce que toutes ces apparences peuvent nous faire penser. Croire qu’il en est autrement reviendrait à être sûr que l’arbre est effectivement juste posé sur le sol !

Le docteur Claude SABBAH (né en 1947 à Casablanca d’un père juif et d’une mère catholique) a développé une approche de la recherche des racines, invisibles, mais seules vraiment responsables parce qu’elles en portent le sens, de la survenue des maladies en particulier. Ce médecin, spécialiste en biologie et médecine du sport, en hydrologie, en climatologie médicale et en hyperbare et titulaire d’un Certificat d’études de recherche de biologie humaine, a été aussi l’un des fondateurs de SOS médecin de Marseille. Avec toutes ses connaissances et ses années de recherches, il a compris que la médecine officielle était indispensable, mais que seule, elle ne pouvait pas véritablement guérir les maladies. Parce qu’une maladie n’arrive jamais par hasard dans la vie des gens, tout comme un arbre est un arbre parce qu’il a des racines d’arbres, et qu’un pommier doit au préalable avoir été une graine de pommier.

La maladie a un sens à chaque fois !

En fait, c’est le docteur HAMER (né en Rhénanie en 1935, d’un père protestant et d’une mère d’origine florentine), licencié en théologie, en physique et en médecine. Diplômé en radiologie et en médecine interne où il fit de nombreux stages, notamment en psychiatrie, neurologie, neuropédiatrie…etc. Il est aussi spécialiste des maladies internes en Centre Hospitalier Universitaire, inventeur du scalpel électrique et d’un appareil de sérodiagnostic transdermique, qui a le privilège d’avoir découvert une autre façon de voir l’action de la maladie. Avec en prime des preuves scientifiques de ce qu’il avance (même si celles-ci, ne bénéficiant pas d’appuis pour être contre-expertisées, ne sont pas validées à ce jour par la médecine classique. Elles sont même catégoriquement réfutées, parfois avec violence et mépris !).

Pourtant, nous vivons une époque formidable où les progrès scientifiques nous permettraient, avec un nouvel angle de vue, de faire des merveilles ! Ils peuvent en tout cas nous permettre de comprendre des mécanismes que nos ancêtres ne pouvaient même pas imaginer à leurs époques avec leurs moyens !

Et voici que la synthèse des deux mondes pourrait faire des merveilles !

Car pour Hamer, Sabbah et tous ceux qui savent pour l’avoir vécu ou compris au détour d’un événement inattendu et traumatisant, il est clair que l’humain n’est pas qu’un corps face à la maladie, mais bel et bien un tout. Et le cerveau, en véritable chef d’orchestre, joue un rôle de tout premier plan dans n’importe laquelle des maladies qui nous touchent. Ici, il est juste précisé que c’est la façon dont l’individu va vivre l’élément déstabilisant, qui donnera le sens des symptômes et de la maladie qu’il contractera.

Cependant, tous les chocs de la vie ne sont pas « maladisants », heureusement !! Voici les points indispensables pour qu’un événement ait des conséquences physiques dans la vie de quelqu’un.

Il faut tout d’abord que cela soit un véritable choc, vécu de façon :

– dramatique. Tellement dramatique que l’individu a tout son espace psychique pris par des pensées liées au drame qu’il ressasse inlassablement !

– inattendu. Cet événement prend l’individu à contre-pied. Tout comme un footballeur gardien de but qui part d’un côté alors que le ballon va de l’autre côté ! Le but est marqué alors que le joueur ne s’y attendait pas du tout !

– conflictuel. Les émotions négatives sont à leur apogée. Elles sont énormes et effacent totalement la raison.

– vécu dans l’isolement. L’individu se sent seul avec tout cela. Même s’il en parle un peu, même si tout son entourage sait ce qui lui arrive, il ne peut cependant pas à exprimer l’entièreté de son ressentie. Et tout ce qui ne peut pas s’exprimer, s’imprime dans le corps.

– sans solution satisfaisante. Parler parfois suffit et peut être une solution suffisante pour faire sortir tout ce qui nous encombre intérieurement. Cependant, de nombreuses fois, ce n’est pas le cas. Et aucune autre solution, qui pourrait être pratique ou de dépassement par exemple, n’intervient à ce moment-là dans la vie des gens. C’est trop tôt, le drame est trop présent, trop intense, le recul insuffisant…

L’événement vécu ainsi est alors comme un fardeau que l’individu porte en lui. Il surcharge dangereusement son cerveau-ordinateur avec les mêmes pensées négatives, qui sont les conséquences de ce qu’il a ressenti. Il peut ainsi « tenir longtemps » avec des pensées qui le desservent. Il ne se rend pas compte que de maintenir un tel stress devient petit à petit préjudiciable. En effet, le cerveau doit se libérer de cette emprise pour réaliser son programme de base qui est sa survie. Il n’a pas le choix et comme nous l’avons vu plusieurs fois, il ne peut agir que sur le corps qui le porte où il va déléguer en quelque sorte le stress psychique.

Le cerveau va donc, suivant les mots, les pensées envoyées sans cesse et la teneur du stress vécu, faire le relais dans les organes ou appareils cibles. Ces organes ou fonctions de notre corps sont choisis en quelque sorte, par le cerveau ordinateur après analyse de ce qui tracasse l’individu.

Laissez-moi vous donner un exemple simple, voire simpliste, juste pour vous éclairer un peu :

C’est l’histoire d’un individu qui a vécu une trahison, ou une sale affaire. Disons qu’il a été lésé par son associé et s’il a pu avaler la chose, il ne peut pas la digérer. Il va entretenir des pensées négatives par rapport à ce qu’il a vécu. Étant donné qu’il le vit en terme de « saleté indigeste », il va employer des mots comme : « je n’ai pas digéré ce qu’il m’a fait ! » ou « cela me reste sur l’estomac ! » Et, en partant du principe que le cerveau va commencer à être submergé par ces pensées parasites, et que dans le même temps, il ne peut pas aller dire lui-même ses quatre vérités à cet associé jugé malhonnête, il va donc agir sur le corps de l’individu. Étant donné que son souci principal est une surcharge virtuelle certes, mais surcharge quand même, au niveau de l’estomac, le cerveau va envoyer l’ordre aux cellules gastriques d’augmenter la fabrication et la libération de suc gastrique, afin de pouvoir digérer le morceau qui encombre. Ce qui sera fait, mais étant donné que le morceau est psychique et non physique, vous pensez bien que les brûlures d’estomac seront d’autant plus aiguës.

Et c’est ainsi pour tout un panel de malaises et de maladies ! Je ne vous cache cependant pas que toutes les maladies ne sont pas si simples à comprendre. Certaines sont même extrêmement subtiles et nécessitent une véritable enquête thérapeutique ! Et je pense franchement que seuls des médecins ou thérapeutes connaissant parfaitement le fonctionnement du corps peuvent décoder ce que le mal a à dire de façon satisfaisante et rassurante pour le patient.

Je trouve cette vision des choses extraordinaire, même s’il est évident que cela ne peut marcher que si nous voulons trouver un sens logique à nos maladies.

Tout est tellement relatif dans la vie !!

Mais au moins, cette façon d’expliquer les maladies a le mérite d’exister et de donner à beaucoup de personnes des clés de compréhensions indispensables pour ne plus se sentir victime de ce qui arrive. D’autre part, certains n’ont pas forcément envie de se « battre » contre la maladie, mais de la comprendre avec des explications sensées et sensibles, afin de passer à une autre étape de leur évolution personnelle.

Or ceci n’est effectivement pas la quête de tout le monde ! Et c’est très bien ainsi !

Car, comme le disait les paroles d’une célèbre musique de téléfilm « Arnold et Willie » :

« Il faut de tout c’est vrai,

Il faut de tout, tu vois,

Il faut de tout pour faire un monde !! »