Programmation Neuro-Linguistique

Ce qui sera développée ici est issu de la PNL (Programmation Neuro Linguistique) et va permettre d’aborder la façon dont nous communiquons.

Dans un premier temps, nous allons voir la façon dont nous prenons les informations de l’extérieur, comment nous les analysons et les comprenons

Tout d’abord, je vais donc décrire les principes de base de la communication :

Quoi que nous fassions nous communiquons. Le plus simple est de recevoir une réponse en mots d’une sollicitation que nous avons lancée. Or même si nous ne recevons aucune réponse parlée de la part de la personne à laquelle nous nous adressons, nous sommes tout de même en présence d’une réponse ; elle est simplement à décrypter.  Le mieux est de respecter ce silence et de ne pas brusquer les choses. Parfois nous sommes obligés d’obtenir une réponse : dans ce cas là, nous devons déployer toute notre diplomatie pour ne pas partir dans une discussion houleuse qui ne mènera à rien. Si la personne se mure dans son silence, alors mieux vaut ne pas insister et faire intervenir quelqu’un d’autre. Bien souvent toutefois, le fait de poser une question ouverte permet une conversation, mais il faut veiller à ce que celle ci reste bien positive et constructive. Si ce n’est pas possible, partez, vous n’obtiendrez rien de plus. Posez vous la question de ce que vous avez envoyé à l’univers pour avoir une telle réponse. Vous avez forcément une part de responsabilité.

          

D’autre part, il faut savoir qu’environ 80% de la communication est non verbale. Le corps communique bien mieux que la parole ! Nous pouvons ne pas dire l’entière vérité en parole (souvent c’est pour ne pas blesser l’autre) mais notre corps dit toujours la vérité car il est extrêmement difficile de le maîtriser. Reste à savoir le comprendre.

Je vous donne un exemple tout simple et flagrant de cela : L’affirmation : « Cette soirée était géniale !! » dite avec un balancement de tête latéral. Les paroles affirment une chose, plutôt positive sur la soirée, le corps en dit une autre, la tête dit non, c’est un signe de négation et c’est ce qu’il faut retenir. En réalité, si la personne exprimait vraiment ce qu’elle pensait, elle dirait qu’elle ne s’est pas vraiment amusée – parce que c’est ce qu’elle a vraiment ressentie -

Le téléfilm « lie to me » montre ces décryptages fins des micro expressions du visage, du cou, des mains… qui trahissent les individus interrogés. L’équipe de spécialistes sait exactement, après avoir fait quelques vérifications de bases, que la personne ment ou dit la vérité. Et ce n’est pas de la science fiction !

          

Nous captons et traitons les informations venant du monde extérieur à travers les filtres que sont nos cinq sens. Nous avons même tous un 6ième sens qui est notre pensée !! 

Notre cerveau est un super ordinateur de la 15ème génération au moins alors que les ordinateurs que nous avons chez nous ou au travail sont pour les plus sophistiquées de la 6ème génération !! C’est pour vous dire que nous n’avons pas tout découvert sur notre cerveau et les spécialistes nous disent régulièrement que nous n’utilisons pas toutes les capacités de cet outil génial !

« Le cerveau est la seule « machine » qui nous est livrée sans mode d’emploi », comme le dit M. Claude Sabbah, et c’est extrêmement regrettable !!

Notre cerveau est donc un super ordinateur. Il est programmé à la naissance pour la survie de l’espèce et la survie de l’individu. Pour nous faire survivre, d’instant en instant, nous allons voir comment il s’y prend.

               

Il est considéré comme le chef d’orchestre de tout nos organes, il veille à ce que notre équilibre intérieur soit assuré à chaque instant, il organise les entrées et les sorties, dispatche là où se font sentir les besoins, il maintien en permanence le métabolisme basal ainsi que tous les taux d’hormones, d’enzymes et autres dans des limites acceptables, bref, il s’occupe de tout. Il agit de la même manière avec les données extérieures, il nous permet de nous protéger des agressions diverses et variées, instant après instant pour notre survie biologique.

C’est ainsi :

  • qu’il est vu par nos yeux pour notre cerveau pour notre survie,
  • qu’il est entendu par nos oreilles pour notre cerveau pour notre survie,
  • qu’il est ressentie par notre peau pour notre cerveau pour notre survie,
  • qu’il est goûter par notre bouche pour notre cerveau pour notre survie,
  • qu’il est sentie par notre nez pour notre cerveau pour notre survie et
  • qu’il est pensé par notre pensé pour notre cerveau pour notre survie.

 

                

A partir du traitement de ces informations, nous construisons notre réalité, notre représentation du monde. Nous pensons donc que nous faisons des choix tout à fait indépendants, en notre âme et conscience, alors qu’en réalité, nous voyons le monde à travers tous ces items.

Notre représentation du monde n’est pas la réalité ; nous pouvons constater tous les jours qu’il existe des gens qui ne vivent et ne pensent pas comme nous et qui réussissent malgré cela. Nous le savons mais nous n’allons pas jusqu’au fond de l’idée, c’est à dire qu’il existent plusieurs réalités du monde qui nous entoure et que toutes ces réalités sont bonnes puisque des gens les vivent et parfois même s’en sortent mieux que nous dans divers domaines.

Or, nous agissons en fonction de notre représentation du monde et pas en fonction de la réalité. C’est ainsi que parfois nous nous sentons décalé par rapport à la réalité du monde, nous ne comprenons pas les autres et ce qui nous entoure, nous ne nous sentons pas adapté à certaines situations…etc… Il est troublant parfois de se rendre compte du décalage entre ce que nous voyons et ce qui est réel. Il existe des exemples de photographies ou d’images qui nous le montrent. C’est l’effet d’optique. Il en est de même avec ce que nous entendons et ce que nous ressentons (exemple du seuil de douleur différent d’un individu à l’autre)…etc…

Nous avons passé en revu comment nous collectons des informations, puis la façon dont nous nous représentons le monde par rapport à la réalité, et ce soir, je vous propose de continuer sur ces notions.

               

  • Plus nous savons de choses et plus nous avons de choix, plus nous avons les capacités de nous « sortir » de situations difficiles, de prendre des décisions adéquates ; nous savons quoi faire. Il paraît donc nécessaire de partir à la recherche d’informations. Nous pouvons être très instruit et incollable sur « la reproduction des babouins » et rater une recette de cuisine simple parce que nous ne savons pas comment faire, nous ne connaissons pas la recette. Chaque chose que nous voulons obtenir a sa propre recette. De plus, chaque domaine à son langage et ses propres règles. Si nous voulons exceller dans les domaines où nous voulons être bon, il faut absolument aller chercher des informations, acquérir le langage, pour pouvoir connaître tous les tenants et aboutissants des opérations, pour réussir, et le cas échéant, trouver des solutions de replis. Pour cela, il ne nous reste plus qu’à modéliser, faire comme ceux qui ont réussis dans le domaine qui nous intéresse. La plupart des gens qui réussissent se font une joie de partager leurs connaissances. Grâce à cela, nous gagnons du temps. Grâce au don de leurs expériences et lorsque nous appliquons leur « recette » : ce qu’ils ont pensé, dit et fait, nous obtenons les mêmes résultats. C’est aussi simple que ça !

 

               

  • Nous élargissons notre modèle du monde à chaque fois que nous apprenons des choses et concepts nouveaux. Bien des fois, nous entendons dire que les voyages ouvrent l’esprit. C’est vrai que le fait de voir autre chose que son quotidien, de voir d’autres gens que ceux que nous côtoyons tous les jours, d’entendre d’autres sons, nous enrichis et nous nous sentons différents, plus grands, plus capables, plus indulgents aussi… C’est pareil lorsque nous nous instruisons. Nous apprenons des choses qui nous font grandir, qui nous enrichissent, qui nous rendent plus indulgents en règle générale. Et de ce fait, la façon dont nous voyons le monde qui nous entoure ne cesse d’être élargit.

 

               

  • Le sens de notre communication nous est donné par la réponse que nous obtenons de notre partenaire en communication. Vous le savez maintenant, quoique nous fassions, nous communiquons. Et quoique nous envoyons comme genre de communication, une parole, un geste, une mimique…etc…, nous obtenons toujours une réponse quelle quelle soit de notre partenaire en communication. C’est ainsi que nous pouvons dire qu’il n’y a pas d’échec en communication, il n’y a qu’une réponse.

 

               

  • Enfin, nous avons en nous et autour de nous, soit dans notre histoire personnelle, soit dans notre environnement, toutes les ressources nécessaires pour résoudre ce que nous appelons problème. Effectivement, nous vivons pour cela une époque formidable car nous pouvons à tout moment, nous informer sur n’importe quel sujet et ceci grâce à internet et à des supports plus traditionnels mais dont nous avons accès relativement facilement. Cela peut être des livres, des revues spécialisées, la télévision (lorsque celle ci est bien utilisée pour cela), jusqu’au téléphone qui permet de relier les gens plus facilement malgré la distance… J’en oublie c’est sûr mais du fait que nous savons chercher l’information sur n’importe quel sujet, nous savons comment réagir et résoudre n’importe quel problème !!

 

 

LISTES D’ARTICLES PUBLIES SUR LE SUJET :

Comment prendre du recul

 

One Comment

  1. Elisabeth
    nov 13, 2012 @ 21:24:48

    Commentaires postés dans l’ancien blog

    Laissé par : clara65 le05/03/2012 à 06h57

    Bonjour,
    Tu as tout à fait raison, nous avons à notre portée cet outil magique qu’est Internet.
    Je sais qu’à chaque fois que je me pose une question, je fais des recherches, et cela me comble totalement.
    Bien sûr, noyés parfois sous les informations, il ne faut pas prendre n’importe lesquelles. Par exemple, si on se sent malade et qu’on va voir sur Internet d’aprés nos symptômes, on peut se trouver n’importe quelle maladie grave !

    Laissé par : clara65 le03/03/2012 à 07h05

    Bonjour,
    Nous sommes plus informés maintenant grâce aux médias et sommes surpris de voir des reportages dans lesquels certaines personnes vivent très différemment de nous, ont réussi leur vie et sont heureuses.
    Je me dis parfois, mais je ne pourrais pas vivre ainsi, c’est si loin de mes concepts et pourtant ! Il me semble qu’on est formatés par la famille dans laquelle on est né et par la société qui nous entoure ce qui nous crée des limites invisibles et cependant bien réelles. Est-ce que je me trompe ?
    Je crois en effet, qu’on se fait des illusions, comme celles de l’oeil que tu décris.
    Bises et bonne journée.

    Laissé par : clara65 le01/03/2012 à 06h52

    Dommage oui, qu’on n’ait pas le mode d’emploi !
    On note parfois à certaines attitudes, par exemple de nos politiques, qu’ils mentent et nous font de fausses promesses.
    Par contre te souviens-tu des sueurs de Dominique Baudis, à la télé, accusé de complicité avec un meurtrier ? On pouvait penser que c’était vrai alors que ce n’était que de la calomnie. Etait-ce donc seulement la peur ou l’émotion ?
    Gros bisous.

    Réponse Elisabeth
    Ta réflexion me fais penser que lorsque les gens qui font non de la tête, alors qu’ils disent le contraire avec les mots, peuvent tout simplement, dire non à une pensée qu’ils ont sur le moment à propos d’autre chose que la réponse à la question ! Nous pouvons faire beaucoup de choses en même temps (surtout nous les femmes !!) Pour en être sûr, poser la question : « A qui ou à quoi dites vous non » ?

    Concernant Baudis, l’accusation était tellement violente pour un homme qui sait très bien ce que ce genre de calomnie peut faire, que c’est normal d’avoir des sueurs froides ! Ces seuls signes ne suffisent pas pour comprendre, il faut aussi pouvoir en avoir d’autres à décrypter. Dans ce cas là, le placement des yeux viendraient donner d’autres indications et certainement beaucoup plus sûr que les sueurs !

    D’autre part, je me souviens un jour où je regardais une interview qu’à fait PPDA avec un homme politique, où il a posé une question piège et cet homme (je ne me souviens plus qui c’était) a répondu par un mensonge car ses yeux sont allés du côté « j’invente » (à droite pour un droitier) alors que la question aurait nécessité d’aller du côté « je cherche dans ma mémoire », les yeux se plaçant naturellement à gauche. Je me souviens du sourire de PPDA qui j’imagine savait décrypter et n’était pas dupe de ce qu’il entendait. Nous non plus du coup !!

    Merci Clara pour ce commentaire.

    Bonsoir

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