Nous faisons partie d’un Tout

Photo flickr.com : Lindi m – Tidal Revelations –

(Article issu de mon ancien blog, revu -très très revu même- et corrigé -ça, c’est l’ambition du départ. Maintenant, est-ce que le résultat est atteint ?…  :? )

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Nous faisons partie d’un tout

Cette simple affirmation a des implications énormes et fabuleuses.

Et tout le monde a déjà ressenti, un jour ou l’autre, sa véracité.

Lorsque vous êtes devant des éléments de la vie qui vous transportent, comme par exemple :

– un magnifique paysage, une vision qui vous éblouit tellement que cela peut vous couper le souffle, ou même,

– une musique, tellement belle que vos oreilles sont comme envoûtées jusqu’à émerveiller votre esprit, et aussi

– un bien-être corporel intense, procuré par certains moments de grâce où le corps rassasié, comblé, se retrouve comme enveloppé d’un cocon douillet, ou,

– un met si délicat, si surprenant, que vous en fondez d’aise dans un pur bonheur gustatif, ou alors,

– une odeur particulière, si intense qu’elle vous prend et vous amène vers de fabuleuses contrées, et enfin,

– une pensée, si merveilleuse, si porteuse de sens, qu’elle vous élève vers un idéal de plénitude parfaite et de croyance en l’absolu beauté de la vie,

tout cela vous fait prendre conscience, et c’est là aussi l’une des grandes fonctions de nos sens, de la grandeur de certaines merveilles de ce monde.

Vous êtes face à un des transcendantaux.

Vous vivez ces expériences lorsque vous vous extasiez devant quelque chose de beau, de bien et/ou de bon (dans tous les sens du terme !)

En général, la première sensation est de se dire : «Oh, là là, que j’ai l’air petit lorsque je suis devant cela !» Notamment, je vous l’accorde, devant un magnifique paysage.

Puis en général, la deuxième sensation qui vient en suivant est : «J’ai l’impression de ne faire qu’un avec cette immensité, ou cette chose parfaite ! »

Ce sont là, des sensations uniques de bien-être et d’appartenance à un système plus grand que soi, qui englobe, qui peut transporter et qui fait du bien. Nous ressentons alors une vraie communion avec tout ce qui nous entoure. Un peu comme lorsque nous étions, bien au chaud et bien confortablement installé dans le ventre de notre maman… Petite partie d’un corps entier, d’un système parfait travaillant de concert, pour arriver à l’apothéose que constitue la naissance ! Cette harmonie complète, certains parlent de « paradis perdu », nous l’avons inscrit dans notre cerveau-ordinateur. Certes, la référence à ce dernier est moins exotique que celle faisant appel « au cœur », ou « au plus profond de soi », ou dans « notre âme », ou tout autre « endroit » d’ailleurs, mais plus près, pour ladv, de ce qui semble se passer.

À partir de ces émotions positives et transcendantes, les sensations ressenties dans le corps permettent de dire que chacun d’entre nous est une petite partie d’un système plus grand, tout comme les cellules de notre corps sont de toutes petites parties de notre corps tout entier.

Il va sans dire que notre corps a besoin de toutes ses cellules pour vivre et bien fonctionner. De la même manière, la Terre a besoin de chaque être vivant pour vivre et bien fonctionner.

Harmoniser nos existences, dans notre vaisseau spatial formidable qu’est notre belle planète, voilà ce qui nous est proposé, voilà le merveilleux challenge que chacun d’entre nous, peut, ou doit, ou ferait bien, ou devrait s’efforcer… de relever. En tout cas, ce serait intéressant d’au moins essayer !!

Depuis ce point de vue (qui n’est qu’une base de réflexion, je vous l’accorde ! ), nous pouvons même avancer le parallèle suivant ; si l’humanité a la même fonction qu’un organe ou qu’un système du corps englobant -que serait donc notre Terre mère- alors, elle peut également :

– dysfonctionner, développer une pathologie, souffrir et faire souffrir l’ensemble.

Ceci est valable pour toute l’humanité/système ou organe, mais c’est valable aussi pour chaque individu/cellule.

Une cellule malade peut, de proche en proche, rendre malade l’ensemble. Dans un collectif, un seul individu peut avoir la capacité de dévoyer l’ensemble… D’où tout l’intérêt pour tout un chacun, de prendre soin de lui en premier ! En effet, c’est parce qu’une belle cellule sait qui elle est qu’elle peut se maintenir en parfait état de santé pour un fonctionnement maximum, indispensable à l’harmonie de l’ensemble !

Actuellement il est commun de dire que la peur, la haine et les mauvais sentiments (entre autres, mais ici, nous n’explorerons que ces trois notions) peuvent être l’amorce de certaines de nos maladies. Nos pensées soutenues par les sensations sont alors, à l’origine de nos troubles physiques.

Le fait :

– de ne pas bien se connaître entraîne la peur de l’inconnu, même et surtout, si cet inconnu est nous-même,

– de méconnaître nos mécanismes de fonctionnement peut entraîner la haine de nous-même. Ainsi, dans certaines actions ou pensées, nous ne nous reconnaissons pas, parce que nous ne nous connaissons que trop superficiellement,

et le fait :

– de ne pas savoir s’aimer, se soutenir, se gratifier, s’encourager, et de se faire confiance, entraînent les mauvais sentiments en tout genre… et la sensation d’être à la merci du dernier qui a parlé et de dépendre toujours des autres pour pouvoir exister !

Tout cela, et c’est vérifié à maintes reprises chaque jour, fait sombrer des personnes en parfaite santé au départ, dans les affres des divers malaises et maladies…

NB : ici, ladv fait référence au fonctionnement du cerveau-ordinateur, qui donne les mêmes résultats si les stimulus lui arrivent en réel, en virtuel, en symbolique et/ou en imaginaire ! Quatre plans tous aussi effectifs pour notre cerveau, quatre plans dont pas un seul n’est à prendre à la légère !! (enfin, quand on prend le postulat de base de ladv, bien entendu !)

De la même manière :

– la peur de l’autre, surtout d’ailleurs parce que l’on a peur de soi-même

– la haine de l’autre, surtout d’ailleurs quand on ne s’aime pas,

et,

– les mauvais sentiments que l’on peut entretenir pour les autres, parce que l’on fait de même pour soi,

sont à l’origine de certains malaises et certaines maladies de nos sociétés.

Point de vue intéressant non ??

Allez, il ne nous reste plus qu’à tous partir à la recherche de l’être merveilleux, unique et génial qui est en nous, et trouver les moyens de l’aimer, de le soutenir et de le faire grandir : tout ça pour le bien de l’humanité entière !!

Beau challenge !