L’Obésité en décodage

La représentation ci-contre est une statuette en calcaire du Paléolithique supérieur appelée la Vénus de Willendorf. 

Je vous parle souvent de décodage biologique qui est une technique qui permet de comprendre le sens de nos maladies, ce qu’elles veulent nous dire lorsqu’elles apparaissent dans nos vies.

Aujourd’hui donc, je voudrais parler de l’embonpoint avec cette grille de lecture.

En partant du postulat que le cerveau est le chef d’orchestre de tout notre corps et aussi de toutes nos réactions, voici ce que l’on peut dire de lui :

- il exécute des programmes dont les plus basiques, les plus archaïques et les plus importants concernent la survie,

- il agit froidement, comme un ordinateur, 

- il ne peut agir que sur notre corps,

- il fonctionne en réel, virtuel, imaginaire et symbolique.

Au vu de ces constatations, essayons ensemble d’en déduire la programmation qui serait à l’origine de l’embonpoint.

D’abord, regardons les conséquences de cet état sur le physique d’un individu.

Ce dernier est :

- plus visible car plus imposant : avoir un surplus graisseux se voit et permet de prendre de l’ampleur,

- plus autonome pour pallier un manque de nourriture : les graisses se transforment en sucres pour donner de l’énergie et permettre de survivre plus longtemps,

et

- plus de ressources pour lutter contre le froid : rien de tel que les graisses pour garder la chaleur afin de maintenir la température du corps.

Tout ceci donc, peut se faire grâce aux réserves graisseuses.

Il faut comprendre que pour le cerveau-ordinateur, prendre du poids, faire du stock d’énergie est une fonction primordiale pour la survie. De plus, le fait d’être imposant permet de susciter le respect, ce qui est un gage de plus de survie dans certaines conditions de cohabitation dangereuses…

Mais pour quelle raison rationnelle et logique aurions-nous besoin de fabriquer des réserves graisseuses pour notre protection et pour faire le poids face aux dangers ?

Pour comprendre cela, il faut remonter aux temps des premiers humains.

Dans la jungle hostile, les humains seuls n’étaient pas de taille à affronter les animaux féroces de leur époque. Ils étaient obligés de vivre en groupe, car le nombre pouvait être le garant de la survie. Les premiers humains pouvaient ainsi mieux se défendre. Car, à cette époque lointaine, pas de pitié ! Ceux-ci, étaient des animaux comme ceux qui nous servent de garde mangé maintenant. Et un morceau de viande est et reste un morceau de viande pour les carnivores !

Donc, de façon logique, nous pouvons en déduire que pour les premiers humains, le besoin de se protéger se faisait cruellement sentir lorsqu’ils se retrouvaient seuls.

La question de survie était alors cruciale.

Mais comment faire concrètement ?

Imaginez un instant ; l’humain est seul dans la forêt, livré à lui-même. Pas de congénères en vue. Il panique parce qu’il sait qu’il n’a aucune chance de survivre. Or, son cerveau doit trouver une solution, il est programmé pour la survie ! Alors, il va agir sur le corps de l’individu. Il va demander au corps de passer en mode stockage. Il règle ainsi les conflits cités plus haut que je rappelle ici :

- faire peur aux prédateurs éventuels, de par son volume,

- sauver sa vie en ayant de l’énergie pour survivre le temps de trouver à manger, pour courir après une proie, et pour se protéger éventuellement du froid.

Ces solutions vous paraissent peu efficaces ! Mais n’oubliez pas que nous sommes au temps des premiers humains ! Notre homme n’a pas ou peu d’outils et ne peut pas compter sur les éléments qui l’entourent !!

Et puis, une chance de survie est une chance de survie !!

Donc le fait de stocker de la graisse lorsque l’on se sent seul ou abandonné par les siens, est une solution gagnante pour le cerveau ordinateur !

Ceci est largement suffisant pour qu’il garde ce mécanisme enregistré dans son fonctionnement de base.

Dès lors, il suffit qu’un individu se sente en insécurité ou se sente abandonné, pour que le cerveau demande au corps de passer en mode stockage, pour qu’il puisse survivre à ce stress !

Ce qui nous choque maintenant, c’est que nous n’avons plus à vivre, à part quelques rares exceptions, de telles conséquences extrêmes de survie lorsque nous nous sentons abandonnés. Pourtant, notre cerveau lui va agir de la même manière : il va demander au corps de faire des réserves !

Cela donne l’incongruence suivante : vous vous séparez de votre conjoint, vous le vivez comme s’il vous avait abandonné (ressenti), et en totale sécurité matérielle dans votre appartement douillet et fermé à clefs, vous allez stocker la moindre chose que vous mangez, parce que dans votre espace psychique, vous êtes, comme ce lointain ancêtre, seul dans la jungle hostile !!

Pour un bébé, c’est aussi parlant. Seul, il ne peut pas s’en sortir. Il est totalement dépendant ! Si sa mère l’abandonne, il ne peut que pleurer très fort pour qu’elle puisse le retrouver ! Son cerveau va donc passer en mode stockage pour qu’il prenne de l’ampleur pour faire éventuellement fuir les plus petits prédateurs que lui et recontacter ses congénères, par ses cris plus puissants !

Bien sûr, il ne pourra pas le faire de suite, puisque précisément il est seul et dans l’incapacité de se nourrir. Mais désormais, la programmation est enregistrée dans son disque dur de cerveau ! S’il survit, dès la prochaine pensée d’abandon qu’il ressentira, il grossira ! Et dès que ses descendants vivront ce genre de situation, même en pensées, ils grossiront.

Voici la raison pour laquelle le fait de se sentir abandonné fait grossir -sauf programmation contraire plus forte que celle-ci qui est archaïque.

Si vous avez des soucis de poids, demandez-vous qui, dans votre clan a été abandonné, qui a vécu un événement dans ces termes. Inutile de remonter aux hommes de pierre ! La programmation est là. La question est : Qui l’a activé ?

Et si vous avez trouvé, ne vous fiez pas aux apparences. Ce n’est pas parce que vous ne l’auriez pas vécu ainsi que votre ancêtre ne l’a pas ressenti ainsi !

Si votre réalité est l’embonpoint, c’est que votre cerveau est en mode stockage ! Alors, à vous de décoder votre histoire et passer à nouveau en mode sécurité !

Bonnes recherches, et n’oubliez pas : amusez-vous !

Pour en savoir plus :

Représentation de la Vénus de Willendorf

Elle a été découverte en 1908 sur le site d’une ancienne briqueterie à Willendorf, région de la Wachau, un petit village situé à 24 km de Krems sur le Danube (Basse-Autriche).

La statuette est en calcaire oolithique et mesure 11 cm de hauteur. Elle représente une femme nue debout, présentant une forte obésité, les bras posés sur d’énormes seins. La tête, finement gravée, est penchée en avant et semble être entièrement recouverte par des tresses enroulées, le visage est donc caché. La loi de frontalité est respectée.

Au passage, sachez que certains spécialistes pensent que cette représentation d’un corps de femme serait le symbole de l’idéal féminin au paléolithique. La preuve que le fait d’être enrobé était un signe très positif.

Source Wikipédia