Jouons avec les mots

Ce que nous allons faire ici est un jeu

 

Nous allons jouer avec la langue française et nous demander ce que nos oreilles entendent et ce que notre cerveau comprend parfois lorsque qu’il est en présence des sonorités telles que celles qui suivent. Certains nomment cela « le langage des oiseaux ».

 

Ici, est question de s’amuser avec la langue, avec ce que nous sommes, et ce que nous traversons comme vie. Chacun d’entre nous peut d’amuser avec ce concept.

 

Allez, je commence et si vous avez envie de continuer, vous pourrez partager vos trouvailles dans les commentaires au bas de cette page.

 

motivation : « motif et action »

maladie : qu’est ce que le « mal à dit »

traitement : ce qui « traite ment »

tumeur mammaire : « tu meurs ma mère »

connaître : « co – naître » dans le sens « naître avec »

argent : « l’art des gens »

guérir : « gai rire »

projet : avant le « jet »

mots : maux

 

Les prénoms sont aussi révélateurs : 

 

François : sois franc !

Sylvie : si il vit (parfois rapport à un enfant mort)

Geneviève : Je ne vie Eve : le « Je » ne peux vivre sans « Eve » rapport au féminin intérieur, ou bien : Je ne vis Eve (parfois rapport à la naissance d’une fille, je ne vis que si je suis Eve, la 1er femme, la femme parfaite ou celle par qui la faute est arrivée…)

René : re né – à nouveau naître – (parfois rapport avec un enfant mort né juste avant)

Eloi : et la loi

Laurent : rend l’or, l’eau rend…

 

                    

 

C’est à vous maintenant !

Rendez-vous dans « laisser une réponse » pour n’importe quel mot et la signification sonore que vous lui donnez…

 

NB : Éviter simplement certains mots trop grossiers dont la signification même est grossière. L’idée est de s’apercevoir que nous pouvons développer une autre façon de comprendre les mots qui font exister les choses et qui, à ce titre,  forment des aspects importants de notre environnement.

Merci à vous

 

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25 Comments

  1. baptiste
    nov 26, 2012 @ 00:14:36

    bonheur : heureux de « bonne heure »

    Reply

    • Elisabeth
      nov 26, 2012 @ 09:23:22

      Oui Batiste, c’est ça.
      Je pense aussi à « à la bonne heure ! » Dans le sens que le bonheur c’est toutes les heures, tout le temps !
      Merci pour votre partage.

      Reply

  2. baptiste
    nov 29, 2012 @ 23:30:00

    De rien ;)
    Persévérance : percé les décontenances
    Bonne continuation et surtout A la bonne heure

    Reply

  3. Elisabeth
    nov 30, 2012 @ 22:29:50

    Oui, je ne l’avais pas vu ainsi !
    pour persévérance, il y a aussi : en ce père sévère !
    Bravo en tout cas et au plaisir de vous relire.
    Elisabeth

    Reply

    • Elisabeth
      déc 15, 2012 @ 16:56:23

      Je suis en train d’écouter Jean-Jacques Crèvecoeur (notion sur les balanciers http://www.jean-jacques-crevecoeur.com) qui m’a appris que persévérance pour certains alchimistes se comprend : percer et vous verrez à l’intérieur de… (voir en ce…).
      Et cela m’inspire aussi : percer et vous irez à l’intérieur de vous-même (vers en ce…)

      Reply

  4. baptiste
    déc 09, 2012 @ 01:26:38

    merci a vous de vous lire!!d ailleurs je pense que cette article mérite plus de commentaires!!mais vous savez le mérite aujourd’hui …
    Au plaisir de vous lire de nouveau

    Reply

  5. Elisabeth
    déc 09, 2012 @ 10:02:16

    Le Mérite Baptiste nous parle de : mes rites. Les rites que chacun a dans sa vie bien sûr !
    Pour ma part, les « rites » que j’accomplis en écrivant, en pensant et en vivant au plus prêt ce que je crois, m’amènent en l’état beaucoup de satisfaction…
    Et puis, cette page a le mérite d’avoir suscité votre intérêt… et c’est énorme !

    Reply

  6. Dominique Cécile
    déc 10, 2012 @ 00:34:57

    Coucou Zabou
    il est bien ton site. Moi je pensais maladie: mal à Dieu
    Bisous à vous deux
    Do Cé

    Reply

    • Elisabeth
      déc 10, 2012 @ 22:02:06

      Oui Dominique !
      Bien sûr, cela peut-être aussi « mal à dieu » !! Car c’est lorsque l’on s’éloigne du divin qui est en nous, de notre raison d’être (terme que tu connais bien n’est-ce pas ?) que la maladie arrive… Dans ce sens nous avons bel et bien « mal à dieu » !!
      Bises

      Reply

  7. Dominique Cécile
    déc 11, 2012 @ 00:09:24

    On a mal à Dieu quand on ne sait pas qu’il existe et qu’on le cherche.
    Dieu c’est une quète mais souvent on est dans l’ombre, très encombré, on cherche mais quoi? on ne sait pas ce qu’on cherche, on souffre et on ne sait pas pourquoi.
    On souffre de nos résistances, nos résistances à l’énergie Divine qu’elle qu’elle soit.On cherche l’amour et on mélange ça avec du sexe, on croit que l’amour c’est du sexe!!!
    Et puis quand on a le sexe, on est tjrs frustré, parce que ce n’est pas ça qu’on cherche en réalité…
    Ce qu’on veut c’est l’amour mais l’amour n’est pas humain, il est Divin. On peut vivre des amours humain qui deviennent Divin tellement ils sont fort.
    L’essentiel c’est d’aimer, tout un brin d’herbe, un sourire, un enfant et là le Divin est là
    Ce qui m’a permis de m’accrocher pour continuer ma vie, c’est cette parabole.
    J’ai choisi cette prière comme chemin de vie, je l’ai tjrs eu auprès de moi.
    Elle a toujours été près de moi. Au début je ne comprenais pas et puis en viellissant des voiles se sont levés et j’ai commencé à comprendre, c’est devenu ma prière. Mais j’avais 17 ans quand je l’ai choisi et ça tjrs été mon point de référence, en me disant un jour je saurai, je comprendrai C’est l’ épitre de ST Paul aux corinthiens. J e pense que c’est ça la vérité, parce que cette parabole dit ce qu’est vraiment l’amour
    Je n’ai rien trouvé de plus beau et de vrai.
    C’est mon témoignage, il m’appartient mais si il peut résonner pour d’autres

    01 J’aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.
    02 J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute²²² la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
    03 J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.
    04 L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ;
    05 il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ;
    06 il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
    07 il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.
    08 L’amour ne passera jamais. Un jour, les prophéties disparaîtront, le don des langues cessera, la connaissance que nous avons de Dieu disparaîtra.
    09 En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.
    10 Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel disparaîtra.
    11 Quand j’étais un enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai fait disparaître ce qui faisait de moi un enfant.
    12 Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai vraiment, comme Dieu m’a connu.
    13 Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.
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    Ca oui je le sais pour l’avoir vécu

    Reply

  8. Elisabeth
    déc 11, 2012 @ 21:10:29

    Cette prière est vraiment magnifique Dominique.
    Effectivement, elle peut parler à beaucoup d’entre nous.
    Merci pour ce partage.

    Reply

  9. Vinie
    avr 26, 2013 @ 21:20:53

    Terre / taire
    Migraine = une demie graine
    son for(t) intérieur
    sang / sans
    tais-toi / t’es toi
    (je tairais mon inspirateur ;p)

    Reply

    • Elisabeth
      avr 27, 2013 @ 09:44:09

      Effectivement Vinie,
      – Il peut y avoir tellement de choses tues et/ou tuées lorsque quelqu’un est mis en terre (taire) !
      – Pour la migraine, un autre sens peut être aussi : la haine qui migre (Migre haine)
      – Le « son fort intérieur » est extraordinaire ! C’est vrai que cela sonne fort, fait du bruit à l’intérieur quand nous le ressentons ! D’autant plus que nous sommes des êtres de vibrations : personne (sonné à travers).
      – Le sang peut avoir du sens aussi…si l’on n’insiste pas trop sur le S de la fin…
      – Etant donné que le tu « tue » (tuer), le « t’es toi » peut aussi annihiler ou cacher l’autre en le faisant taire ! Ce « t’es-toi/tais toi » peut montrer à quel point la différence, ce qui est extérieur à nous peut, dans un premier réflexe de préservation, nous déranger. Comme si nous ne voulions rien savoir sur l’autre.
      Un autre sens se fait jour lorsque nous prononçons le « tu es toi » qui donne « tu hais toi » lié à toutes les histoires de reconnaissance de sa valeur personnelle. Lorsque dans une conversation, nous avons à dire à l’autre : « tu es toi, affirme toi !! », ce n’est pas anodin. Nous essayons, plus ou moins consciemment, de le renseigner sur sa dévalorisation. Il n’ose pas être lui ! Il tait qui il est, il peut même haïr ce qu’il est !
      A moins, et c’est ce que je pense, que nous parlions avant tout de nous !!! Car ce que nous voyons chez les autres se trouve principalement en nous et parfois même ne se trouve qu’en nous !

      Reply

  10. Vinie
    avr 27, 2013 @ 12:14:45

    Je voyais dans le sang/sans la question de « qu’est ce qui est de trop aujourd’hui dans ma vie ». Nous sommes poussés à la sur-consommation, vouloir toujours plus, toujours mieux, sans parfois avoir profité de ce que nous avons. Peut être parfois nous rendons nous inconsciemment compte que dans ce trop, on passe à côté de tout.
    Il y a quelques années, j’avais une « amie » avec qui je partageais une passion commune. Nous passions de très bons moments, mais quand nous sortions du cadre de notre passion, elle était souvent plaintive. Un jour je lui ai dit « si tu veux je peux te casser une jambe, je suis sure que quand tu la retrouveras valide tu te sentiras mieux ». Quand on a un toit sur sa tête, à manger à sa faim, et la santé, a t-on vraiment le droit de se plaindre alors que beaucoup de gens n’ont plus tout ça? Et si la chance nous a sourit et qu’en plus on peut partager cela avec l’être aimé et peut être des enfants, une famille, quelle importance d’avoir une télé dernier cri où un téléphone qui pourrait presque faire le café?
    Pour le fameux « effet miroir », il faut en avoir pris conscience pour arriver à se dire que ce que l’on reproche à l’autre c’est souvent ce que l’on se reproche à soi, parfois ce qu’on a peur qu’il nous reproche. Mais j’ai lu un jour que derrière chaque peur se cache un désir, alors peut être que nous voudrions parfois prendre conscience de ce que nous sommes, mais c’est bien compliqué tant nous sommes multiples et ambivalent!

    Reply

  11. Elisabeth
    avr 27, 2013 @ 13:18:17

    Très chère Vinie,
    Ce que vous dîtes là est plus que bien pensé ! La loi d’attraction, qui pourrait aussi être appelée la loi de la manifestation, dit exactement ce que vous décrivez si bien dans la première partie de votre commentaire, à savoir : reconnaissons, aimons, soyons fier et heureux maintenant, de ce que nous sommes, de ce que nous faisons et de ce que nous avons. En faisant cela, nous faisons exister l’abondance dans notre vie. Si nous nous plaignons toujours de ce que nous n’avons pas, sans que cela soit un moteur mais juste un constat ou pire une excuse, alors ce sont des raisons supplémentaires de nous plaindre et du manque que nous attirons.
    Et ce n’est pas uniquement une vue de l’esprit, ni une philosophie de vie, même si cela en devient une par la suite !
    Cela vient tout simplement si je puis dire, du fonctionnement du cerveau-ordinateur. C’est lui le chef d’orchestre de notre vie. Il ne peut dévoiler à nos yeux que ce qu’il a programmé en lui. Tout le reste est invisible. Idem pour les autres sens.
    Or un programme n’est rien de moins ni de plus qu’une croyance. Et ce sont nos pensées et ensuite nos paroles qui entretiennent nos croyances !
    Prenons donc la décision de surveiller nos pensées et nos paroles, les transformer en positif et en pratiquant la gratitude, nous intégrerons dans notre disque dur de cerveau, d’autres croyances/programmes constructrices cette fois, qui permettent d’aller vers la réalisation de ce que nous voulons et non l’inverse.
    Pour résumer : en nous plaignant, en luttant contre, en partant en guerre…etc… nous focalisons et faisons donc exister ce que nous ne voulons pas.
    En pratiquant la reconnaissant et la gratitude, nous allons irrésistiblement vers le mieux. A nous de découvrir alors ce que nous voulons vraiment pour nous ! Car je trouve qu’il n’est pas négatif de vouloir être, faire et avoir ce que nous n’avons pas encore. A ce niveau-là, nous le faisons dans un autre état d’esprit.

    Concernant l’effet miroir, les enfants dans les cours de récréation l’ont déjà très bien compris lorsqu’ils emploient l’expression : »c’est celui qui dit qui est ! » Vraiment pas bêtes les enfants ! Nous devrions plus souvent nous inspirer d’eux plutôt que de vouloir les éduquer avec nos limites, nos peurs et nos manques ! L’idéal serait de nous élever enfants et adultes ensemble. Nous avons oublié tellement de choses essentielles, comme de nous amuser, de rire, d’apprendre, de nous tromper et de recommencer, d’avoir confiance en nous, d’aller au-delà de nos limites, de transgresser les lois et les permissions, de se libérer d’entraves quelles qu’elles soient, d’OSER VIVRE PLEINEMENT NOTRE VIE !
    Pour ma part, je pense que c’est juste le but de notre incarnation…
    Vive les cancres, spécialement ceux de 90 ans et plus !!

    Reply

  12. BOUCHER
    déc 15, 2013 @ 23:41:53

    Je découvre votre site.
    J’aime jouer avec les mots.
    Ma proposition :
    consommer : sommer d’être con ! ! ! pour acheter tout et n’importe quoi…
    même et surtout ce qui nuit à notre santé !
    Cordialement
    Macha

    Reply

    • Elisabeth
      déc 16, 2013 @ 17:24:44

      Effectivement Macha ! Tout est dit ! Nous sommes « sommés d’être con » comme vous dites, et l’on touche ainsi au sommet de la C**** !!
      Merci de votre partage.

      Reply

  13. Aurélien
    mar 11, 2014 @ 14:37:25

    AMICALEMENT

    la version négative : amical – ment
    on passe…

    la version positive: ami – calmant
    on parle évidemment des vrais amis qui savent écouter sans juger et qui nous apaisent. Sachons leur rendre.

    Reply

  14. Elisabeth
    mar 11, 2014 @ 15:30:42

    Effectivement Aurélien, mieux vaut la version positive ! :)

    Reply

  15. Je serre ta parole
    avr 24, 2016 @ 20:51:38

    Une mère…veilleuse ne peut qu’être merveilleuse!

    Reply

    • Elisabeth
      avr 25, 2016 @ 10:12:50

      C’est vrai ! Elle est « mère veilleuse » lorsqu’elle brille doucement dans le noir et permet à ses enfants, perdus parfois dans leur existence, de retrouver leur chemin. Attention cependant qu’elle n’aveugle pas en n’éclairant que les chemins qu’elle voudrait les voir emprunter ! ;) Merci « Je serre ta parole » qui est aussi un beau jeu de mots, d’avoir laissé ce message.
      Bonne semaine

      Reply

  16. Jean
    mar 25, 2017 @ 12:07:57

    Bonjour

    J’ai été frappé par Geneviève – je ne vie Eve.

    Je propose « Je ne vis Eve » (Eve = la femme) pour une amie qui porte ce prénom et qui aurait « du » être un garçon.

    Comme la foultitude de « filles » qui portent des noms de garçon « Claude » « Fredérique » qui auront toujours les cheveux courts et deviendront ingénieur :)

    Pour Laurent j’entends « L’or rend »

    Je suis arrivé sur votre site parce que je cherchais le distingo entre « je veux » et « je voudrais » et j’ai bien aimé votre « je veux plonge dans l’action » alors que « je voudrais » conditionne au bon vouloir de quelqu’un d’autre et en quelque sorte « impuissantise ».

    Reply

    • Elisabeth
      mar 25, 2017 @ 16:01:01

      Bonjour Jean,
      Vous m’avez fait relire et préciser le fameux « Je ne vie Eve » où il se pourrait qu’une grosse faute d’orthographe se soit glissée… Cependant non, après réflexion, non ! Pas d’erreur, juste une intuition, une suggestion supplémentaire que peut nous insuffler ce prénom. Du coup, je propose à mon tour un complément, que je viens de noter en haut, et que je partage avec vous ici même : Le « Je ne vie Eve » pourrait nous expliquer que le « Je » ne peut vivre sans son « Eve ». J’y vois toute la symbolique du féminin intérieur, cher à Annick de Souzenelle, et qui est l’autre côté de nous, la partie voilée, nécessitant de notre part toute notre détermination à vouloir lever les voiles, autrement dit, nous connaitre vraiment. Je n’aime pas les sentences solennelles défaitistes, mais force est de constater que peu d’hommes et peu de femmes vivent un « Je » entier, tellement leur côté féminin, leur Eve intérieure reste invisible et inaudible. Amputés d’une moitié de nous-mêmes, comment voulez-vous que « Je » puisse vivre ? Ou plus exactement : comment voulez-vous que « Je » vive sans « Eve » ?
      Merci Jean de votre passage.

      Reply

  17. Jean
    mar 25, 2017 @ 16:19:19

    Alors tant qu’on y est allons-y !

    Geneviève : « Jeune vie Eve » :)

    A+

    Reply

    • Elisabeth
      mar 27, 2017 @ 07:37:46

      Bien vu !

      Reply

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