Georges Bernard Shaw, citation

(version audio en bas de l’article)

 

L’autre jour, je regardais, par hasard je puis vous l’assurer, le journal télévisé. Et face aux aberrations de ce qui étaient présentées, pas sur le fond, mais sur la forme, cela me fit instantanément penser à la citation de George Bernard Shaw, critique musical et dramaturge irlandais, essayiste, scénariste, et auteur de pièces de théâtre, né en 1856 et décédé en 1950, que je vous ai déjà présenté dans l’article « pourquoi et pourquoi pas« .

Shaw a dit :

 

Les médias : institutions incapables de faire la différence entre un vol de bicyclette et la fin d’une civilisation.

 

Franchement, c’est ce que j’ai pensé en regardant les enchaînements sans vraiment de logique, du journal télévisé.

Les fameux « sans transition » sont légions et nous font passer du rires aux larmes en un temps record !

Avec de telles amplitudes émotionnelles, difficile de rester serein !

En dehors de l’information en elle-même, rien que ces yoyos-là, peuvent nous retourner les tripes pour le restant de la journée ! Après, c’est évident, nous nous sentons beaucoup moins bien, parfois même en insécurité totale !

Et ceci n’a souvent, que très peu de rapport avec la teneur des sujets traités.

Pour autant, les journalistes, les médias en règle générale font bien leur job. Ils informent évidemment mais vous l’avez compris, ce n’est pas vraiment la qualité mais plutôt la quantité qu’il faut déplorer ! Si, bien sûr, il y a quelque chose à déplorer…

Car, le hasard n’existe pas. Il est évident que si nous regardons et lisons les informations tous les jours pour nous tenir au courant de toutes les aberrations et horreurs du monde, c’est que nous avons besoin, quotidiennement en quelque sorte, de notre dose de mauvaises nouvelles.

Ce n’est ni bien ni mal, c’est ainsi c’est tout !

Cependant, sachez que nous pouvons changer. Nous pouvons en effet, sur ces sujets, faire d’une pierre deux coups !

Je vous explique :

Le premier effet viendra de la façon dont nous serons capable de changer nos pensées sur nous-même. Une fois cela accompli, nous ne verrons plus du tout les mêmes choses aux informations ! Plus exactement, nous ne ressentirons plus du tout les mêmes sentiments lorsque nous prendrons connaissance des nouvelles du jour. Comme le dit Mme Sommer : « Je sais que les mauvaises choses existent, j’ai juste décidé de ne voir que les bons côtés des choses qui existent aussi ! » D’autre part, vous n’avez qu’à penser aux sentiments et sensations qui nous portent tous, lorsque nous pensons à notre bien-aimé quand nous sommes amoureux. Aucune contrariété, qui en temps normal nous aurait mis dans un état d’énervement ou d’abattement terrible, n’arrive à nous mettre de mauvaise humeur !

Donc, lorsque nous boycottons les mauvaises nouvelles, nous agissons encore plus sur le bien-être collectif en commençant par nous sentir bien individuellement. Lorsque nous décidons de ne plus voir les mauvaises choses qui arrivent, nous ne leur envoyons plus de notre énergie créatrice. C’est le deuxième effet bénéfique de cette prise de décision.

Si nous voulons vraiment changer les choses, changeons nous-mêmes. Arrêtons de nous soumettre à la vision d’un monde décrypté par le seul mental humain ! Laissons la logique de vie, de joie et de bonheur, ce pourquoi nous sommes vraiment fait, nous dicter les nourritures intellectuelles que nous devons consommer !

Et ainsi nous deviendrons la joie et le bonheur que nous voulons voir arriver autour de nous et dans notre vie !