Faire

Autant la semaine dernière où nous fêtions Noël, un texte sur « avoir » avec tous les cadeaux échangés était le bienvenu, autant cette semaine, avec les résolutions du début d’année, un texte sur « faire » n’est pas trop mal tombé non plus !!

A ce propos je tiens, en ce premier jour de l’année 2013, à vous souhaiter « tout le bonheur du monde », comme le dit la chanson, et bien plus encore !! Que tous, je dis bien tous vos rêves les plus beaux, les plus motivants, les plus positifs se réalisent.

Et justement, quoi de plus naturel que de décortiquer ce que « faire » peut nous apporter comme aides précieuses pour arriver à nos objectifs  !

 

De plus, comment écrire sur être et avoir et ne rien dire sur faire ?!

Les liens entre les deux premiers semblent évidents et finalement, peu de gens pensent à mêler « Faire » à leurs histoires. Or, ce qui n’a pas encore été dit, c’est qu’entre Etre et Avoir, Faire est là qui les raccordent en douce. Faire est le frère de l’ombre !

Être et Avoir ne seraient que des concepts vides de sens sans Faire qui fait passer l’idéal Etre au matériel Avoir. Faire est le lien.

Il est comme un pont indispensable qui fait passer d’une rive à l’autre.

Il faut imaginer que vous êtes sur une terre appelée Être où vous pensez et rêvez la vie que vous voulez vivre. De l’autre côté du fleuve, il y a une autre terre appelée Avoir où vous pourriez vivre, dans le concret, la vie de vos rêves. Le pont est le seul moyen que vous ayez de passer d’un côté à l’autre. Le pont représente les actions que vous devez mener, avec le véhicule qui vous convient pour passer d’une rive à l’autre.

En bref, sachez qui vous êtes, puis faites des actions qui sont en accord avec cela, et naturellement, vous aurez les résultats qui sont parfaitement alignés avec qui vous pensez être. La boucle est bouclée. Ou plus exactement, vous rentrez dans une spirale vertueuse. Plus vous entreprendrez de faire en fonction de qui vous êtes, plus vos avoirs seront parfaits pour vous.

 

Je fais : je fée

« Je fée » nous renseigne sur le côté féerique du passage d’être à avoir ! C’est vrai que cela peut être tout à fait magique ! Prenez une pensée ; le passage à l’action en vue de sa réalisation pourrait être assimilé à un acte magique réalisé par la partie féerique en vous.

Des fées qui d’un coup de baguette magique, Paf, transforment votre pensée qui se manifeste devant vos yeux ébahis !!

C’est ainsi que le « je fée » et que la vie fonctionne.

La loi d’attraction nous dit, en d’autres termes, exactement la même chose. Demandez à l’univers, vibrer votre demande grâce au fait que celle-ci soit en accord avec votre être, puis vous n’avez qu’à recueillir ce que vous avez semé. Ce n’est pas magique ça ?!?

 

« Je fais » nous dit aussi « Jeu fais », pour ne pas oublier ce que la vie est un jeu ! « Jeu fais » nous invite à retrouver les côtés ludiques et festifs de l’action. En effet, les actions que nous pouvons entreprendre parce que nous avons un corps physique, auraient dû rester ce qu’elles étaient censées être dès le départ : un jeu.

Car rien n’est grave puisque tout est expérience pour faire évoluer l’être en nous et mettre l’avoir en adéquation avec celui-ci !  C’est notre mental et/ou notre ego qui nous rendent malheureux la plupart du temps, qui nous dictent ce qui est bien ou mal, qui nous font vivre certaines actions comme contraignantes ou difficiles, et qui nous font oublier de nous amuser avant tout !

 

« Jeu fée » nous montre donc toute l’importance du jeu et de la féerie dans nos vies d’humains.  Bien sûr nous nous sommes convaincu que cela n’était pas bien de ne penser qu’à jouer et à vivre la vie de nos rêves, avec des gens aimables et gentils autour de nous en permanence…

Et ces pensées sont devenu notre réalité.

C’est justement la mission de « Faire » d’organiser le passage de nos pensées dans la réalité ! Heureusement que nous avons gardé les arts en général, qui nous reconnectent avec des scènes où les jeux et la féerie sont en premier plan ! Ressentez dans quel état vous laissent des moments de détente passés soit devant une partie de votre jeu favori ou devant une belle histoire magique ? Qui dit que la vie ne peut pas et ne doit pas être cela en permanence ? Le mental et/ou l’ego qui considèrent que tout cela n’est que des enfantillages ! Mais c’est une erreur si l’on en croit ce que nous dit « Faire » à la première personne du singulier de l’indicatif présent !

 

Tu fais : tue fée

Et voilà que vient la deuxième personne du singulier. Tu qui « tues » nous renseignes sur le fait que nous laissons les autres décider pour nous ce qu’il est bon de faire ! C’est en effet ce qui se passe dans notre vie.

L’enfant né avec cette certitude que la vie est un amusement sans fin, que tout y est magique. Il apprend sans cesse des nouvelles choses !

Puis crack !

L’adulte référent a tôt fait de lui briser ces rêves, tout comme bien d’autres « tu » l’ont fait avant pour lui. Nous estimons que la vie dont jouissent nos enfants doit se terminer, cela dépend des familles mais ce n’est qu’une question d’un tout petit nombre d’années. Une fois que nous avons décidé que cela suffisait pour nos enfants de jouer et de rêver, alors, avec tout l’amour du monde, (parce que c’est pour leur bien !) vient le temps du matraquage et pilonnage systématique, en bon et du forme, des jeux et des féeries d’enfants.

Par devoir, nous devons les avertir sur la vie dure et dévastatrice. En général, « tu » ce tueur fait bien son job ! Les enfants ont tôt fait de se détourner de cet univers pour rentrer dans celui des grands.  « Tu » leur met dans la tête que le monde sans féerie et sans magie est le monde de la liberté, sans jamais préciser de quelle liberté il s’agit, parce qu’il serait bien en peine de le faire !

Bien heureusement, nous ne rentrons jamais complètement dans ce mensonge. Nous gardons en secret cette part d’enfant, cette capacité de  nous émerveiller de tout, de créer et de jouer. L’enfant enfoui au fond de chacun d’entre nous, qui a été mis à l’écart, ne meurt pas totalement. Il nous permet de voir la magie dans les arts en général, et de nous amuser dès que l’occasion se présente !

 

Il fait : il fée

Comme dit plus haut, « il fée » nous dit clairement que nous avons gardé la capacité de voir chez l’autre, ce « il », les côtés féeriques et magiques. Plus nous l’avons en nous, plus « il » révèle ces côtés là pour notre salut et notre plus grand bonheur.

 

Nous faisons : Nous feu (s) on

Phonétiquement, nous sommes bien d’accord que nous « feu s on ». Ceci parle du feu transformateur et purificateur. Effectivement, grâce au faire, nous passons bien de la pensée à la réalisation et parfois, nous sommes surpris des résultats de nos actions. Elles sont transformatrices puisque nous passons en quelque sorte d’un état à un autre. C’est le côté alchimique de l’action. Il y a un avant l’action, et un après. Nous ne sommes pas les mêmes dans tous les cas après avoir fait.

Et parfois aussi, elles sont purificatrices,  elles mettent à jour nos intentions ! Si nos intentions ne sont pas pures, l’action les dévoile. Ce faisant, la justice des hommes remet sur le droit chemin, vers la pureté de ce monde en quelque sorte, ce qui a été fait de façon « impure » !!

 

Vous faites : vous fête

Encore ce côté festif mis en devant de la scène. « Faire » à la deuxième personne du pluriel du présent de l’indicatif nous fait à nouveau ce cadeau et insiste pour que nous vivions notre vie en faisant la fête, en nous amusant le plus possible ! Si nous n’y arrivons pas personnellement, alors « vous » nous invite à le regarder, c’est-à-dire à nous laisser nous inspirer par ceux qui savent la faire, afin de rentrer nous aussi dans l’ambiance festive !

 

Ils font : ils fond

Deux sens pour le même mot : « ils fond » sous le feu transformateur et purificateur, ou « ils » nous amène « au fond » des choses… Ce qui est sûr tout de même c’est que lorsque nous passons à l’action, nous faisons sortir de nous une force qui nous met en devant de la scène. Nous prenons les risques de ceux qui font -ou fondent parfois !- sous l’effet des puissants projecteurs braqués sur eux !

Dans tous les cas, nous faisons aussi sortir ce que nous avons au fin fond de notre être, nous prenons le risque de dévoiler ce que « ils » cache au fond de lui !! C’est la phase ultime et révélatrice de ce que nos actions ont donné dans notre réalité.

 

J’espère que ce décodage de faire vous a inspiré. N’hésitez pas à partager des précisions que vous voulez apporter car Faire mériterait encore beaucoup d’explications !

Merci et à bientôt.

 

Photo d’un pont en fer ou en faire !

 

 

A tous les adivins et des adivinnes, habitants de la planète adv qui n’ont de cesse d’élever la vie au rang de l’art !