Evolution

 

Petite introduction, pour mettre dans l’ambiance :

Jean-Baptiste Pierre Antoine de Monet, chevalier de Lamarck né le 1er Août 1744 et décédé le 18 décembre 1829 à Paris était un naturaliste français. Il est de ceux qui ont pour la première fois utilisé le terme biologie pour désigner la science qui étudie les êtres vivants.*

Il a proposé à ses contemporains, non sans se faire malmener d’ailleurs, la « théorie  mécaniste » (événements en cascades dont les liens sont de causes à effets) et « matérialiste » (rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme dans la nature). Ce qui a donné sa » théorie du transformisme » qui vient du fait que les êtres vivants semblent devoir s’adapter à l’environnement pour pouvoir survivre ; ils se transforment donc.

Monsieur Lamarck est l’un des premiers naturalistes à avoir observé et compris l’évolution des êtres vivants, reprise en partie par Darwin, même si ce dernier n’était pas d’accord avec tous ses concepts.

Charles Robert Darwin né le 12 février 1809 et mort de 19 avril 1882 en Angleterre, est un naturaliste anglais dont les travaux sur l’évolution des espèces vivantes ont révolutionné la biologie.*

Vous savez que Darwin a soutenu la « théorie de l’évolution » : nous descendons d’une catégorie de singe qui petit à petit s’est transformé pour arriver à ce que nous sommes. Ces évolutions sont dues à notre capacité d’adaptation face à notre l’environnement. Dans ces conditions, Darwin en a déduit son autre théorie, celle de « la sélection naturelle ». Les individus les plus adaptés, en d’autres termes, les plus forts, sont parvenus à survivre et donc à faire évoluer l’espèce entière…

Lamarck et Darwin, que certains opposent, alors que dans les grandes lignes ils  pensaient que les êtres vivants évoluent en fonction de leur environnement, avaient raison, entièrement raison.

*source wikipédia

 

 

Maintenant, imaginez donc de pouvoir interpréter notre évolution comme suit :

Le big bang est en fait… un gigantesque orgasme. Un orgasme cosmique qui a fait tourner la tête de l’univers et fait grimper au rideau la galaxie entière ! Des milliards de milliards de milliards…etc… de particules ont été projetés et ont « fécondé » notre planète fraîchement créée.

Et tout cela uniquement par pur plaisir !

Et le plaisir ne se nomme pas, ne s’explique pas, ne peut pas se représenter. Il ne parle pas, ne dicte pas de livres, ni de lois…

Le plaisir était, est, sera et restera.

Une part de mystère donc mais qui ne peut pas être la chasse gardée des créationnistes… Mais ça, c’est un autre sujet.

Donc à la suite de cette folle parenthèse d’amour fécond, la vie se développe déjà, au sein de la terre, loin de l’air ambiant et de la surface. La « petite vie » qui se déploie alors est inter liée avec la « grande vie » qui lui permet de le faire. Elle est dans un espace douillet, autonome, prévu pour son développement.  Cette vie en devenir fait partie du grand tout…

De la même manière, nous sommes conçus, en un lieu et en un instant. Nous passons du non manifesté, au manifesté, en une fraction de seconde dans un lieu accueillant ; l’intérieur d’un corps. Le ventre de la mère, un espace douillet, prévu pour que la vie advienne. Très vite, pour cette cellule, les forces de Vie se déchaînent. Stade morula, puis blastula, puis embryon, puis fétus, puis bébé.  Un poisson pour quelque temps encore…

Car il est l’heure bientôt de sortir de l’eau, comme nos très anciens et très éloignés ancêtres.

C’est à ce moment-là, plus qu’à aucun autre moment de la vie, que nous avons dû nous adapter à notre environnement. Tout comme un nouveau-né est totalement dépendant des adultes et des conditions qui l’entourent pour vivre, nos aïeux, encore méconnaissables, avaient la même relation avec la terre mère. Ils ont dû s’adapter pour survivre.

Parce que l’équation, dans les premiers temps de la vie, était et est encore la suivante :

Environnement (subi) = Survie

En effet, un nouveau-né, bébé, enfant, adolescent même parfois, sont dépendants de leur environnement pour leur survie. Ce n’est qu’à l’âge adulte, après une évolution disons « normale », que cette équation s’inverse et devient :

Survie = Environnement (subi)

Effectivement, la plupart des adultes reproduisent l’environnement dans lequel ils se sont développés pour y survivre, parce qu’ils savent y survivre !

Or la survie n’est pas la vie !

Et comment passe-t-on du mode survie au mode vie vous demandez-vous ?

Mais tout simplement, si j’ose dire, en agissant sur l’un ou l’autre ou les deux pôles de l’équation :

– soit en allant à la recherche de la personne merveilleuse, unique et géniale que nous sommes vraiment. Trouver ce qui nous fait vibrer, nous fait plaisir, nous procure du bien-être, du bonheur et de la joie de vivre. Bref, tout ce qui nous permet de changer notre sensation de survie en sensation de vie. Ceci est fait lorsque nous décidons de vivre de nos passions, pour nos passions.

– soit en adaptant l’environnement à ce que nous sommes et en stoppant l’attitude enfantine de penser que nous devons vivre à la merci de ce qui se passe à l’extérieur de nous, dans notre environnement. Après, ce n’est qu’une question de choix. Car chacun à sa façon de faire correspondre son environnement à ce qu’il est.

Voici du moins performant au plus performant, quelques exemples pour le faire :

– Certains emploient la lutte mais perdent à tous les coups, car ils font exister encore plus fort ce pourquoi ils luttent.

– Certains emploient le « à quoi bon » et finissent par se demander  » mais au fond, je suis bon à quoi ? »

– Certains emploient la ruse et tombent souvent sur plus rusé.

– Et, certains se servent de tout ce qui leur arrive pour en retirer une leçon. Ceux-ci finissent, à force d’apprendre, à devenir maîtres d’eux-mêmes.

Préférons, sans hésitation, cette dernière façon d’agir.

Penser que ce que l’environnement nous envoie  à un sens, trouver que tout ce qui a un sens nous permet de grandir et de nous développer encore et encore est une façon active d’expérimenter l’équation suivante :

Vie = Environnement adéquat

Passer en mode vie, c’est savoir qui on est vraiment, c’est donner à ce talent à l’intérieur de nous toute la place qu’il doit prendre. C’est oser être soi-même et tout naturellement, comme par magie, l’environnement s’adapte à l’être merveilleux, unique et génial que nous sommes.

C’est cela la prochaine étape de l’évolution.

Je suis persuadée que lorsque nos lointains descendants nous décriront, ils le feront comme nous le faisons aujourd’hui en parlant des premiers humains. Car, à l’échelle de l’univers, nous pouvons considérer que nous sommes à peine des enfants. En effet, nous sommes toujours dans la dépendance très forte de l’environnement dans lequel nous évoluons et que nous ne comprenons pas toujours. Tout comme un enfant est dépendant de ce qui l’entoure et qu’il ne comprend pas toujours.

Un ami me disait que, lorsque nous suivons les informations, lorsque nous regardons la télévision, même lorsque nous lisons les journaux, nous pouvons en déduire que l’humanité a environ 4 ans d’âge mental.

Un tout jeune enfant donc !

Et mon ami a raison, entièrement raison !