Communication : postulats N°11, 12 et 13

Source : Pinterest. « Mon coin lecture ».

 

Postulat N°11 : Plus nous avons de choix, plus nous sommes à même de prendre des décisions adéquates.

Cette phrase n’a rien à voir avec :

Plus nous avons de connaissances, plus nous sommes à même de prendre de bonnes décisions !

Précision utile, puisqu’avant même de vous proposer l’explication ladévine de ce postulat N°11, je pensais, à cause d’une lecture rapide et peu attentive, qu’il nous y était suggéré d’augmenter nos connaissances afin de prendre de bonnes décisions !

Si évidemment ceci est vrai, ce n’est pas tout à fait ce qui est dit dans le postulat N°11.

En fait, ce postulat nous invite juste, mais ceci est primordial, à rechercher le maximum de choix possibles. Et pour arriver à faire un « vrai » choix final, sachez qu’il est conseillé, par la PNL justement et le bon sens aussi et entre autres, de faire appel à trois possibilités minimum. Un choix qui consiste à se retrouver face à deux propositions seulement n’en est pas un. C’est une alternative. « Pendu si je le fais, pendu si je ne le fais pas » nous disait Mireille Durand, notre formatrice en PNL. C’est assez parlant je trouve pour vous alerter sur le fait qu’une alternative met en stress et certains vendeurs savent bien que le fait de jouer la montre avec seulement deux possibilités, face à un acheteur, est psychologiquement ravageur pour ce dernier s’il n’y est pas préparé. Combien de personnes tombent dans le piège des promotions alléchantes, ne durant que très peu de temps ?! « Soit vous achetez de suite et c’est moins cinquante pour cent, soit vous attendez demain et c’est le prix fort ! » « Vous avez le choix », disent-ils comme pour se dédouaner de cette proposition qui rend le vis-à-vis dingue en deux secondes !

Bref, un choix digne de ce nom commence dès que nous avons au moins trois propositions ! Sachez aussi qu’il n’y a pas que les méchants vendeurs -Grrrr !!- qui jouent à cela avec nous. Il y a aussi, nous-mêmes ! -Re-Grrrr !!- Et nous nous soumettons tout seuls, à cette sorte de torture mentale plus souvent que certains commerçants qui essaient de vendre leurs marchandises ! Vous n’avez qu’à penser à tous les domaines de vie où vous vous contraignez à choisir entre la robe ou le pantalon, la biscotte ou le croissant, le vélo ou la voiture, le poing sur la figure ou le sourire forcé, le plat du jour ou la carte, la sieste ou le dossier urgent, le sport ou la télé/canapé, le dessert au chocolat noir ou au chocolat blanc, William ou Christian ?!…

Alors, lorsque vous vous entendez dire, « soit je fais ceci, soit je fais cela », par exemple, dites-vous de suite, « et quoi d’autre ?! »

Faites appel à votre imagination, vous allez voir, vous serez agréablement surpris de ne plus être à la merci des événements, des autres et des choses ! Avoir le choix, c’est le début de la liberté, toute relative cependant, que notre condition humaine nous permet… C’est le début et c’est déjà pas mal !

Bien, alors pour retirer toute la substance nutritive (NB : il est 12h30, je commence sans aucun doute à avoir faim !! :) ) de ce onzième postulat, penchons-nous maintenant sur la notion de « décisions adéquates ». Une décision adéquate ne peut évidemment se prendre que lorsque nous avons assez de choix face à nous. En effet, lorsque nous sommes face à une alternative, nous prenons une décision qui a une chance sur deux de ne pas être adéquate ! C’est mathématique ! Ceci dit, nous pouvons tout de même nous sortir de l’impasse, en sachant définir exactement ce qui est adéquat pour nous. Et là, si effectivement nous pouvons dire sans sourciller, ce qu’il nous semble être le plus en adéquation avec la personne merveilleuse, unique et géniale que nous sommes, alors, nous tenons le bon bout. Parce que faire cela équivaut à retourner le postulat N°11. Dans le fond, ne serait-ce pas parce que nous nous connaissons et donc nous savons prendre des décisions adéquates pour nous-mêmes que nous avons tous les choix possibles qui s’offrent à nous ?

Mon adv pense que oui, mais je pose tout de même la question !

NB : Clara, promis, j’arrête Platon… ;)

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Postulat N°12 : nous pouvons à tout instant, élargir notre modèle du monde

Nous vivons pour cela, une époque formidable ! Nous avons accès à tout moment à toutes les connaissances du monde. Nous pouvons d’un simple clic savoir tout ou presque sur un sujet, en tout cas, assez pour s’en faire une idée assez précise. Ne dit-on pas de la plus utilisée des barres de recherches d’internet : « Google est ton meilleur ami » pour signifier qu’elle est infaillible quand il s’agit de répondre à n’importe quelle question ? Il suffit juste d’écrire ce qui nous préoccupe, plus ou moins en bon français d’ailleurs, pour avoir un nombre impressionnant de réponses !

C’est phénoménal !

Grâce à cela, il est vrai que nous n’avons plus besoin d’aller chercher les connaissances et expériences auprès des anciens, sauf ceux que l’on retrouve sur internet, plus besoin non plus d’ouvrir un livre, bientôt totalement ringardisé, plus besoin (ou presque) de faire une formation avec un professeur en chair et en os se tenant face à nous, internet et ses millions de profs encastrés dans l’écran de l’ordinateur, de la tablette ou du téléphone portable sont là et leurs connaissances aussi ! Sans parler des résultats de toutes les expériences, de la plus anodine à la plus extraordinaire, de toutes les conclusions plus ou moins documentées, fournies et mises en images par des personnes « lambdas », mais aussi par des spécialistes de tous horizons en peine de notoriété, dévouées et prolixes sur tous les sujets possibles et imaginables ! Ces presque bons copains réels, mais virtuels à la fois, ont forcément vécu ce que nous sommes en train de vivre et ils rêvent de nous apporter les réponses plus ou moins appropriées à nos questions et même à celles que nous ne nous sommes jamais posées ! Libre à nous d’en faire la lecture ou d’en prendre connaissance pour élargir notre modèle du monde ! C’est magique !

Alors, je sais, l’on peut regretter certaines choses, c’est vrai !

Mais vous n’êtes pas sans savoir qu’en des temps pas si éloignés que ça au regard de l’histoire de l’humanité, avant l’imprimerie par exemple, les livres étaient faits entièrement à la main. Extrêmement rares et réservés à des gens fortunés et/ou érudits, les livres, les formations et donc la connaissance tournait en rond. L’érudit finissait par être fortuné parce que d’abord c’était le fils de l’un ou de l’autre, et en plus, l’accès à la connaissance lui permettait aussi de prendre de bonnes décisions qui évidemment lui permettaient, entre autres, mais tout de même, d’être fortuné… Quant au fortuné, s’il ne le faisait pas pour lui, il le faisait pour ses enfants qui finissaient tôt ou tard, par avoir un livre dans les mains ! Une poignée de personnes avaient pouvoir et connaissance, tandis que la grande majorité était là pour attendre que la vie passe… Concrètement, ces derniers n’avaient pas vraiment le choix: ne pas savoir lire et ne pas avoir assez d’argent pour se payer un livre étaient des obstacles assez incontournables à la recherche d’informations nouvelles.

Dans ces conditions, difficile d’élargir sa carte du monde en n’explorant aucune nouvelle contrée ! Surtout lorsque l’on ne sait même pas que d’autres contrées existent !!

Mais, allez-vous me dire, si l’on suit ce raisonnement, de nos jours, il ne devrait y avoir que des gens sages, remplis de connaissances et donc riches grâce aux nombreux choix qui s’offrent à eux et ne prenant que des excellentes décisions, plus adéquates les unes que les autres ?! Eh bien, vous répondrais-je -j’en suis arrivée à faire les questions et les réponses toute seule ! Pffff ! Quelle misère !! :) ;) - ce n’est pas parce que nous sommes face à une quantité énorme de savoirs qu’il est facile de choisir lesquelles sont adéquates ! Autrement dit, trop d’information tue l’information, autrement dit, ce n’est pas parce que l’on a un large choix que l’on fait les bons choix ! Et en plus, imaginons que nous ayons fait le bon choix, encore faut-il le transformer ! Nous avons la balle, et alors, qu’en faisons-nous ? Si c’est pour la perdre en route, nous la faire chiper, la mettre dans le but de notre propre camp, ou tout simplement passer notre temps à la regarder, à la faire briller, ou à commencer à la manger !! -là faut vraiment que je me cuisine un bon petit plat, ça urge ! :) cela ne sert à rien ! Oui, parce que ce n’est pas tout d’avoir les bonnes informations, d’avoir fait les bons choix non plus ; il faut aussi en faire quelque chose de bien pour nous, transformer l’essai en quelque sorte ! D’où la question :

Que faisons-nous donc avec ce que nous savons ?

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Postulat N°13 : Nous avons en nous et autour de nous, soit dans notre histoire personnelle, soit dans notre environnement, toutes les ressources nécessaires pour résoudre ce que nous appelons problèmes.

Le fait est là, nous avons tout ce qu’il nous faut pour résoudre le moindre de nos problèmes. L’accès à n’importe quelle information extérieure à nous, comme nous venons de voir, mais aussi l’accès à nos informations intérieures et personnelles, sont à portée de main et à portée de chacun. Il s’agit là de se connaitre, de connaitre son histoire et l’histoire de son clan, afin d’être bien outillé pour avancer et agir en étant aligné avec notre être profond.

Nous nous apercevons que bon nombre d’entre nous ne réussissent pas comme ils devraient réussir. Nous-mêmes, nous travaillons fort, nous ne nous ménageons pas, nous ne comptons pas nos heures, pour des résultats qui ne sont pas à la hauteur de notre investissement.
Il y a forcément quelque chose qui cloche, quelque chose qui coince, quelque chose qui nous retient, qui nous maintient au sol.

Plusieurs facteurs sont en marchent pour obtenir les résultats décevants que nous obtenons, rien n’est dû au hasard ! Ces facteurs-là sont en nous principalement. Déjà parce que c’est nous qui décidons de ce qui est décevant et de ce qui ne l’est pas : finalement, « la réussite est une histoire que l’on se raconte ! » disait Monsieur Christian Godefroy. Comme cet homme avait raison !

Donc, les facteurs qui nous font penser que nos résultats sont décevants, sont en nous, tapis dans l’ombre !

Prenons conscience que ce que nous obtenons comme résultats est exactement ce que nous devons obtenir. Autrement dit, si nous n’avons pas plus, c’est que nous ne devons pas avoir plus. C’est comme ça, c’est en nous. Alors, il ne reste plus qu’à explorer ce qui nous empêche d’aller plus haut, d’aller plus fort, d’aller mieux. Il y a forcément un bénéfice secondaire à ne pas faire les choses qui nous feraient décoller vers d’autres cieux. Une fois ces bénéfices secondaires mis en lumière, demandons-nous si nous pouvons transcender les peurs qui se cachent derrière, ou si au contraire, nous ne le pouvons pas. Dans le premier cas, nous irons de l’avant, dans le deuxième cas, nous irons de l’avant aussi, mais différemment, dans une autre direction peut-être. Si oui, alors recommençons le questionnement sur nos motivations et nos contradictions. Sinon, nous serons au moins au courant de ce qui nous fait stagner, nous serons acteurs de votre vie, et non spectateurs ou pire victimes !

Alors, sommes-nous prêts à partir à la recherche des solutions de ce que nous appelons problèmes ?

Ouf, vous serez heureux d’apprendre que je cours me restaurer ! ;) :)

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PS : Voilà, les postulats de la PNL tels que nous les a enseignés Mireille Durand, passés par le filtre ladévin, sont finis ! Cependant, j’en ai plein d’autres et j’espère que cela vous réjouit autant qu’à moi !! ;)

À la semaine prochaine donc avec d’autres concepts !