Communication : postulats N° 9 – 10

Source : Pinterest – gimpetdigiscrap.canalblog.com – Rester motivé ! #ÉpinglezVosRésolutions

 

Postulat N° 9 – Nous faisons pour nous toujours le meilleur choix possible compte tenu des informations dont nous disposons au moment de notre décision

Affirmer cela devrait nous rassurer, vraiment ! Ainsi que nous consoler lorsque les résultats de nos actions ne sont pas à la hauteur de nos attentes, car ce postulat nous indique que nous avons fait le meilleur choix possible à l’époque où nous avons pris nos décisions. Et en y réfléchissant bien, ce point de vue est vrai à chaque fois ! Au diable la culpabilité, mère de beaucoup de maux !

C’est le côté évident de cette phrase.

Mais permettez que ladv vous emmène un peu plus loin et analyse les résultats que nous obtenons. Posons l’idée que lorsque nous débutons une activité ou un challenge, nous sommes tous enthousiastes et nous sommes tous plus ou moins persuadés que cela va marcher.

Cependant, si nous partons avec les mêmes certitudes, certains vont atteindre leurs objectifs de réussites, d’autres ne les atteindront pas, et devront même arrêter purement et simplement leur aventure, ce qui pour eux sera synonyme d’échec la plupart du temps.

Alors, pour faire original, commençons par analyser le second cas de figure, où vous pensez que vous n’avez pas réussi votre coup. Vous vous étiez préparé pourtant, vous aviez même eu la conviction profonde d’obtenir des résultats satisfaisants. Même si les autres n’auraient certainement pas agi comme vous, et ce dès le départ, même si vos proches vous avaient averti que vous risquiez d’y laisser la chemise, eh bien qu’à cela ne tienne, vous pensiez pouvoir y arriver, en tout cas, vous deviez essayer ! Plus tard, avec le recul comme on dit et après analyse, il s’est avéré que vous êtes parti à l’aventure, trop tôt, trop vite, sans savoir l’essentiel, sans être assez préparé, et sans savoir non plus de quoi il retournait vraiment. Maintenant, il est sûr et certain que vous ne vous seriez jamais lancé si vous aviez su tout ça !

Mais l’inverse est tout aussi vrai !

Les grands explorateurs, comme les grands inventeurs et comme tous les gens qui ont réussi en prenant des risques qui paraissaient insensés à certains, ont réussi précisément parce qu’ils ont pris des risques… La liste est longue de ceux qui ne savaient pas tout ce qu’il y avait à savoir dans le domaine dans lequel ils se sont lancés et qui ont réussi très fort. Parce que contrairement à ce qui se dit, il ne suffit pas d’un diplôme pour connaitre son futur métier, il ne suffit pas de faire comme les autres pour être heureux, il ne suffit pas de correspondre aux standards de son époque pour réussir à coup sûr sa vie, il ne suffit pas d’avoir une grande érudition pour comprendre le monde qui nous entoure. D’ailleurs, beaucoup diront que s’ils avaient su tout ce qu’il y avait à savoir sur le sujet avant de passer à l’action, jamais ils n’auraient osé l’aventure !

Donc, que notre décision ait entrainé des résultats que nous jugeons positifs ou négatifs, une chose est sûre ; nous avons fait le meilleur choix possible pour nous, avec les informations, même incomplètes, dont nous disposions au moment où nous avons pris la décision…

Car si nous demandons la différence entre ce qui est considéré comme une réussite ou un échec, force est de constater que c’est un tout autre mécanisme qui est aux commandes.  Au-delà du savoir, il y a la connaissance dans le sens de « co : avec » et « naissance : naitre à son sens ». Il suffit de se connaitre finalement, comme si nous devions accoucher de nous-mêmes, pour commencer à prendre les bonnes décisions pour nous. Suivant ce raisonnement, le meilleur choix possible nous concernant ne peut se faire que lorsque nous connaissons la personne que nous sommes, personne merveilleuse, unique et géniale chère à ladv, et qu’ainsi, nous connaissons la nature de notre talent particulier. « À quoi tu sers ? Pourquoi t’es là ? Pourquoi t’es fait ? », questions cruciales que posait en 1987, Jean-Jacques Goldman dans sa chanson : « A quoi tu sers ? »

En répondant à ces questions, honnêtement, sans voiles, sans avoir peur de décevoir, sans se décevoir soi-même parfois, nous allons alors vers qui nous sommes. Nous allons vers nous et c’est précisément cela qui fait la différence entre ceux qui ont des résultats qu’ils jugent positifs et ceux qui se morfondent avec des résultats qu’ils jugent négatifs.

C’est aussi en ce sens que nous pouvons affirmer que :

Postulat N° 10 : Une intention positive à notre égard sous-tend chacune de nos actions

Nous avons largement abordé ce concept déroutant dans l’article précédent avec l’histoire de Jacques et de ses actes manqués. Mais ce postulat est tellement important que je vous propose de l’explorer une nouvelle fois, en l’explicitant d’une autre façon, à travers le langage et les émotions. Vous allez voir que déceler l’intention positive à notre égard dans les moments que nous jugeons difficiles à vivre est assez facile. Il suffit de s’écouter parler, car nous nous éloignons de la personne merveilleuse, unique et géniale que nous sommes au fond de nous à chaque fois que nous entendons dans notre discours des « Il faut… », « Je dois… »

Alors, vous allez dire que les obligations font partie de notre vie et que c’est tout à fait inconscient, voire malhonnête, d’affirmer le contraire.

Et je vous dirais : « OUI, vous avez tout à fait raison ! » Les devoirs et les obligations font entièrement partie de notre existence sur cette planète, elles sont les conditions sous-jacentes à nos relations avec les autres aussi. Il y en a tant et tant que nous acceptons d’endosser tout simplement pour pouvoir sortir de chez nous, aller au travail, parler avec autrui, accepter une activité… Bref, tous nos domaines de vie, la moindre seconde de notre existence même est soumise à des devoirs et des obligations ! Ce fait-là est sans appel.

Alors, autant choisir les domaines dans lesquels il nous sera très facile de les accepter !

En effet, lorsque nous faisons une activité qui nous est agréable, et encore plus si nous faisons une activité que nous pensons indispensable à notre épanouissement (celle parfaitement alignée avec la personne qui répond parfaitement aux questions de Goldman), alors, les devoirs et les obligations ne sont que des étapes à franchir pour aller vers l’accomplissement de notre activité. En revanche, si nous faisons une activité qui nous semble en elle même désagréable, imaginez un peu comment nous vivons le moindre devoir, la moindre obligation !

Mal évidemment, très mal même !

Émotionnellement, c’est un ras de marée. Nous sommes effondrés et c’est assez normal au regard de ce que nous vivons. Notre être merveilleux, unique et génial se sent piétiné, malmené, est en souffrance. Alors, comme nous nous sentons en dehors de nous, nous rejetons la responsabilité de cet état à l’extérieur de nous (la faute est aux autres) parce que l’épreuve est telle que si nous l’intégrions en l’état, nous nous exposerions à l’implosion ! Les fortes émotions désagréables nous indiquent que nous nous éloignons de nous, de notre essentiel. Par contre, les émotions agréables nous rapprochent de notre essence même.

Je ne dis pas ici que nous devons forcément fuir ou combattre ou transcender ce qui nous arrive. Il semblerait que le comprendre (prendre avec) serait déjà énorme, et aurait au moins l’utilité de nous nourrir, de nous faire grandir. Mais si malgré nos efforts nous n’arrivons pas à comprendre, alors au moins reconnaissons que cette expérience nous éloigne de ce que nous sommes, que nous avons le droit de ne pas être en phase avec ce qui nous arrive, et soyons sûrs qu’ainsi, nous en verrons le bout ou mieux la finalité, parce que nous allons arrêter d’auto alimenter notre angoisse, notre peine, notre chagrin, mettant des voiles sur les informations importantes pour nous.

Une recette pour passer des « il faut », « je dois » à « je décide »,  « je choisis » et pour passer des émotions désagréables qui nous indiquent que nous nous éloignons de la personne merveilleuse, unique et géniale que nous sommes ?

Branchez projets !

Oui, faites donc ce qui vous amuse, ce qui vous fait vous sentir en vie, ce qui vous permet de voir à quel point vous êtes doué dans un domaine et que tout est simple et se présente à vous naturellement ! Certains prendront les pinceaux, d’autres joueront d’un instrument, certains autres prépareront un bon petit plat, sans oublier ceux qui préfèreront se cultiver, visiter des lieux uniques et ceux qui, tout simplement, inviteront leurs amis… Peu importe, vous avez forcément un talent particulier, exprimez-le : ceci est votre force !

Ainsi fort et confiant en vous et en vos capacités, vous pourrez traiter comme il se doit l’épreuve et la transformer en réussite !

Waouh ! Quel beau parcours !!