Comment se faire des amis

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Alors, si ce titre vous dit quelque chose, c’est que vous avez très certainement déjà vu, ou entendu parler, ou lu le livre ainsi titré. Et si tel n’est pas le cas, vous avez peut-être entendu parler de son auteur, Dale Carnégie, surtout si vous êtes féru de développement personnel sauce outre Atlantique ! « Dale Carnegie (24 novembre 1888 – 1er novembre 1955) est un écrivain et conférencier américain qui a proposé une méthode de développement personnel adaptée au monde de l’entreprise qui porte aujourd’hui son nom. Il est l’auteur du livre best-seller Comment se faire des amis (How to Win Friends and Influence People) publié pour la première fois en 1936 à seulement cinq mille exemplaires et vendu, jusqu’à l’édition 58 — soit à l’été 2010 —, à quelque 40 millions d’exemplaires de par le monde. » (source wikipédia)

J’ai lu ce livre évidemment, mais étant beaucoup moins douée en synthèse d’idées qu’un de mes très chers amis, je n’ai pas fait ce qu’il a fait : à savoir, prendre des notes et faire un résumé constitué de phrases-chocs, permettant de se mettre illico presto face aux messages clés développés dans cet ouvrage, incontournables de la méthode Carnegie. Alors évidemment, vous vous demandez : « Mais enfin, elle ne va pas recopier ce que son ami a fait, non ? C’est trop facile ! » Et pourtant, c’est exactement ce que je vais faire ! En effet, je m’apprête à recopier ses notes, méticuleusement même. Cependant, à ma décharge, quatre aspects sont à prendre en compte :

Premièrement – J’ai obtenu son entier et plein accord… sauf qu’il ne veut pas que je mentionne son nom. T’es vraiment trop pudique Paaaa… ! Oups ! J’ai failli faire une grosse boulette !!

Deuxièmement – Je reconnais volontiers que ce qui va suivre n’est pas le fruit de mon dur labeur, ce qui, vous en conviendrez, est honnête et sincère, et vous allez le voir, parfaitement raccord avec les principes de : « comment se faire des amis », même si je n’ai pas attendu la lecture de ce livre pour faire mien l’adage suivant : « Il faut rendre à César ce qui est à César ». En effet, j’ai très vite compris que « bien mal acquis ne profite jamais », même si c’est tout à fait moraliste et convenu, il est toujours bien venu « d’enfoncer des portes ouvertes », même s’il vaut mieux « un tiens que deux tu l’auras » et « qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuer » !! Autrement dit : « ostilicum es malonnétom : nopassarum » Euh… ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que cela sonne bien »,  comme dirait « le roi Loth » de Kamelott ! Même si :

« Victoriae mundis et mundis lacrima. Bon, ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans le ton » dixit François Rollin dans Kaamelott, Livre IV, Le désordre et la nuit, écrit par Alexandre Astier.

ou bien :

« Mundi placet et spiritus minima, ça n’a aucun sens, mais on pourrait très bien imaginer une traduction du type : Le roseau plie, mais ne cède… qu’en cas de pépin, ce qui ne veut rien dire non plus » affirme François Rollin dans Kaamelott, Livre VI, Lacrimosa, écrit par Alexandre Astier.

sont, vous en conviendrez aisément, des répliques beaucoup plus talentueuses, cultes et irrésistibles ! -d’ailleurs, c’est pour cela que je n’ai pas pu résister !- Alexandre Astier : j’adoooore !

Bon, pardonnez cet égarement, nous en revenons donc à « Comment se faire des amis ! » et non « Comment se faire des amants », ou plus sûrement et pathétiquement  : « Comment passer pour une imbécile » !

Troisièmement donc – J’ai lu et même relu le livre sus cité et comme je vous l’expliquais plus haut, je ne suis pas très à l’aise avec les synthèses, et ce depuis toujours ! Je me souviens au collège, j’étais la seule de la classe à écrire un résumé plus long -bien plus long trop souvent !- que le texte d’origine ! Ceci n’était pas dû au fait que je ne comprenais pas ce que l’on me demandait de faire, non ! -ç’aurait pu, mais non !-, cependant, lors de la lecture du texte en question, il me semblait qu’avant tout, je devais vraiment tout comprendre pour pouvoir en retirer l’essentiel ! Cela partait d’un bon sentiment, comme souvent, mais l’inconvénient pour moi, c’est que du coup, je trouvais tous les détails du texte importants ! Alors, je les citais, tous, et en plus, je trouvais le moyen d’expliciter ce que j’avais cru comprendre entre les lignes, tout aussi primordial à mes yeux ! -Quoi !? C’était juste par respect pour l’auteur !- Bref, (humour !) les résumés et synthèses ne sont pas mon fort, même si j’en vois évidemment la grande utilité, jusqu’à me demander très sérieusement si je ne devrais pas transcender mon besoin impérieux de communiquer à tout va !! Mais ça, c’est un autre sujet !…

Quatrièmement – Je ne vais prendre de ces fameuses notes uniquement ce que je préconise et ce que je tente, tant bien que mal, de mettre en œuvre dans mon quotidien ! Uniquement cela, vous voyez !

Bien, maintenant que les bases sont posées, vous vous attendez sans doute à des révélations révolutionnaires, non ?

Eh bien, en fait, ce ne sera le cas ! Pas du tout ! Je dirais même que ce que vous allez lire découle du pur bon sens, de la logique simple et sans fioriture, d’évidences évidentes, qui vous arracheront, bien malgré vous, vous allez le constater des : « Pfuuu ! Tout ça pour ça ! Mais on le savait déjà ! »

Oui, mais… cela fait du bien de se les remémorer quand même.

« Comment se faire des amis » de Dale Carnegie

I – 3 Techniques fondamentales pour influencer, avec intégrité -cela va s’en dire-, les autres :

  • Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas - Quand je vous dis que c’est tout simple !! -
  • Complimentez honnêtement et sincèrement -mon leitmotiv : je complimente toujours ce que je trouve particulièrement beau, bon et bien, c’est ma méthode. Lorsque je suis face à un ou plusieurs de ces transcendantaux pour moi (évidemment, tout est relatif), je le fais savoir la plupart du temps. Si cela se passe sur les réseaux sociaux par exemple, où par définition c’est à la vue de tous pour susciter des commentaires, ou bien lorsque les circonstances s’y prêtent, ou bien si l’on me demande mon avis, eh bien, je complimente, à condition que j’y croie évidemment ! J’ai une éthique, vous savez ! Cependant, je sais faire la part des choses. En effet, parfois il m’arrive de ne pas apprécier dans la totalité ce que je lis ou ce que j’entends, mais si je suis convaincue par l’honnêteté de la démarche, alors je complimente. Après tout, ce n’est pas parce que je n’aime pas que cela n’a pas le droit d’exister et j’ai bien conscience de la relativité de mon point de vue en toute chose, alors…-
  • Motivez souvent pour faire ce que vous proposez - Ah ça, faut être motivé pour entraîner les autres, c’est sûr !-

II – 6 moyens de gagner la sympathie des autres

  • Intéressez-vous réellement aux autres : « Rien n’est mauvais, rien n’est bon, c’est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur » Shakespeare. -Quel homme !-
  • Ayez le sourire -le plus sincère que vous ayez, évidemment ! Comme celui que vous arboriez le soir de noël avant d’ouvrir le cadeau que vous aviez explicitement demandé et que vous aviez tant et tant attendu, et non celui que vous aviez le soir de noël après avoir ouvert le cadeau bien ringard auquel vous ne vous attendiez pas du tout tellement il était éloigné de vos besoins, envies ou centres d’intérêt, en étant obligé de dire « merci » à votre grand-tante de vous l’avoir offert ! Le comble !!-
  • Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance -autrement dit, évitez le : « Hé machin-là, j’ai besoin de toi ! » qui n’entraîne pas une sympathie spontanée envers vous (ce serait même le contraire), et qui stoppe assez sûrement toute tentative de relation future, sereine et épanouie !-
  • Sachez écouter. Encourager les autres à parler d’eux-mêmes. Pour être intéressant, soyez intéressé -ne pas confondre être intéressant avec faire l’intéressant : ce n’est pas du tout pareil !-
  • Parler à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse -oui, bon là, c’est sûr, il y a certaines dents qui grincent. Pourtant, il est rare que l’on progresse vraiment en passant son temps à s’écouter parler de ce que l’on aime, alors qu’écouter les autres permet souvent d’acquérir un point de vue différent, et, cela dépend de son état d’esprit bien entendu, mais la nouveauté peut faire progresser énormément ! Ne serait-ce qu’en nous renseignant sur notre façon de réagir face à la diversité par exemple !-
  • Faites sentir aux autres leur importance et faites-le sincèrement -les lèche-bottes, passez votre chemin ! Mieux vaut oublier ce point-là si ce n’est pas sincère évidemment. Mais si c’est vraiment ressenti, alors ne vous privez pas ! En effet, pourquoi garder pour soi ce que nous jugeons être intéressant et réussi ? Partageons le bonheur aussi ; par les temps qui courent, ceci devrait être décrété d’utilité publique même !-

III- 12 moyens de rallier les autres à votre point de vue

  • Éviter les controverses, seul moyen de communication constructive -par exemple, si vous êtes acquis à la cause animale, inutile de vouloir fréquenter à tout prix un chasseur, un toréador ou un boucher, même s’ils peuvent être convaincus qu’ils aiment les animaux plus que vous-même, les goujats ! ;) Et si vous devez rencontrer des personnes avec lesquelles vous n’êtes absolument pas d’accord, alors, rappelez-vous qu’elles ont forcément de bons côtés que vous pouvez apprécier ! (si, si c’est possible !) Une fois que vous avez défini de quoi il s’agit, alors, menez la conversation sur les sujets sur lesquels vous pouvez partager sans y laisser vos nerfs et votre santé mentale. Enfin, certains diront qu’avoir une conversation dans laquelle les gens ne sont pas d’accord c’est intéressant parce qu’il faut confronter ses points de vue… C’est une explication qui s’entend, mais dont je ne partage pas l’utilité, surtout quand cela finit avec des « mais n’importe quoi ! tu ne comprends rien, tu n’es qu’une idiote et une chique molle ! » et je ne vois pas bien en quoi ce genre de jugement est intéressant dans le débat… Mais je le répète, ceci n’est que mon point de vue-
  • Respecter les opinions de votre interlocuteur. Ne lui dites jamais qu’il a tort -voilà qui revient sur ce que je viens d’expliquer. Une discussion n’est pas un ring de boxe où le plus grand orateur aura forcément le dessus sur l’autre. Alors, si vous voulez en découdre, trouvez la personne qui n’a pas les mêmes idées que vous, mais qui a les mêmes capacités de répondant que vous, sinon, la conversation s’apparente à une mise à mort, et c’est rarement sans conséquence !-
  • Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement -personne n’a la science infuse, et il vaut mieux reconnaitre ses erreurs que de persévérer dans l’erreur, mais ça, tout le monde le dit, cela devient super convenu !  Il y a aussi l’aspect du « qui (se) plante, pousse », sous-entendu, ce sont les soient disant « fautes » qui permettent de progresser, même si nous n’avons pas toujours besoin de passer par la case « faux » pour faire mieux. Cependant, il est toujours judicieux de dire et de redire le plus souvent possible que se tromper, n’est pas un problème et n’est pas un signe d’incompétence irrémédiable. Se tromper est bel et bien un aiguilleur nous forçant à rectifier le tir. Sauf, bien évidemment si nous ne retirons aucune leçon de la bourde commise et que nous recommençons encore et encore la même chose en espérant obtenir des résultats différents : là, cela s’appelle de la folie ! Alors, pour éviter de finir avec la camisole de force, mieux vaut, lorsque nous avons tort, le dire haut et fort ! Cela signe une belle santé mentale, un recul suffisant sur les événements pour se dire que la prochaine fois, nous nous emploierons à trouver un autre moyen de faire, un moyen plus adéquat et optimisé, permettant d’obtenir le résultat souhaité, bien entendu ! 
  • Commencez les conversations de façon amicale -essayez donc d’en commencez une avec un sérieux et tonitruant : « Bonjour grosse cruche ! »-
  • Posez des questions qui font dire oui immédiatement -il paraît qu’il faut trois « oui » d’affilés pour obtenir l’assentiment d’une personne à la question suivante. Comme un réflexe, la personne interrogée aura tendance à dire « oui » quelle que soit la question, et si elle ne le peut vraiment pas, elle hésitera, réfléchira à deux fois avant de répondre, parce qu’il est difficile de dire « non » à quelqu’un avec qui il nous semble être sur la même longueur d’onde. Dire « oui » plusieurs fois de suite met en confiance. C’est comme si nous pensions appartenir, de façon tout à fait inconsciente, au même monde, c’est comme si nous reconnaissions que nous obéissons aux mêmes croyances ! C’est important, c’est archaïque, c’est de l’ordre de la survie même !-
  • Laissez votre interlocuteur parler tout à son aise -pas de pressions enfin voyons ! Coooool, Raoul !-
  • Accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l’idée vient de lui -alors là, c’est le must ! La super idée vient de vous, et vous la laissez généreusement à votre partenaire en communication parce que vous savez qu’il en a plus besoin que vous ! La grande classe ! De toute façon, vous pouvez bien faire ça, les idées, ça va, ça vient, et vous votre job est d’être le meilleur en ce qui concerne la genèse de nouvelles idées. Vous en avez à la pèle, alors pourquoi s’accrocher à une seule émeraude lorsque l’on est propriétaire de tout le gisement ?-
  • Efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur -mettez-vous à la place de l’autre, mais attention, non pas depuis chez vous, mais bel et bien depuis chez lui ! Si vous décidez de faire ça, il ne faut pas penser le faire en gardant vos habits : il faut vous mettre à poil, entièrement nu, et enfiler slips, pantalons, chemises et baskets de votre vis à vis. Et là, vous pourrez voir de quoi il retourne vraiment !-
  • Accueillez avec sympathie les idées et les désirs des autres -Soyez sympa quoi ! Si vous ne rêvez plus, ne réveillez pas systématiquement les autres, si vous n’avez plus de projets, ne découragez pas ceux qui en ont et qui les développent, si vous n’avez que des mauvais pressentiments, ne méprisez pas ceux qui voient le bon côté des choses, si vous ne croyez pas en l’homme et en son avenir, ne détruisez pas ce qui reste d’humanité chez les meilleurs d’entre nous… Soyez tolérant c’est tout !-
  • Faites appel aux sentiments élevés -voilà, le bon, le bien, le beau, la cause et l’un, ce sont les transcendantaux que je m’attache à déceler en toutes circonstances et lorsque j’en vois la trace, où qu’elle soit, j’y fais un zoom, je les déterre s’il le faut, je les mets à la lumière, je les lustre pour qu’ils brillent, et j’en parle autour de moi, consciente que si ces concepts peuvent contribuer à mon bien-être, alors ils peuvent en faire autant pour les autres. Je suis d’accord que je ne peux (et ne veux) pas faire le bonheur des autres, mais je peux (et je veux) y contribuer en ne devenant pas un problème, mais une solution, parmi tant d’autres. C’est ça pour moi, avoir des sentiments élevés ! Maintenant, ce que j’en dis…-
  • Démontrez spectaculairement vos idées. Frappez la vue et l’imagination -je suis capable de faire la roue et le piqué, voire, avec de l’entrainement, un double axel s’il le faut, pour démontrer le bien-fondé de mes idées et de la vie que je mène, mais l’inconvénient, c’est que je n’en ai pas du tout envie… Et quand je n’ai pas envie de faire un truc ! Pfiuuuuuu ! C’est pas gagné !!!-
  • Lancez un défi -les seuls défis qui m’intéressent pour l’instant, sont ceux que je me lance à moi-même. C’est vrai, moi et moi on s’amuse comme des fofolles ! « T’es pas cap de… » « Comment ça ! Tu vas voir si je ne suis pas cap de… ! » Hihihihi, qu’est-ce que l’on se marre !!-

IV – Soyez un leader – 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser

  • Commencez par des éloges sincères -bon, je ne vais pas recommencer le laïus sur les éloges sincères : sincèrement, cela commencerait à faire trop ! Notez cependant l’importance d’encourager, de reconnaitre les mérites des autres. Ceci est primordial si vous voulez vous faire, facilement, des amis bien entendu et si vous voulez devenir meilleur et ainsi contribuer à rendre le monde meilleur…-
  • Faites remarquer les erreurs ou défauts de manière indirecte -En effet, il semble plus judicieux de dire : « c’est bien ce que tu as essayé de faire-là, je n’y aurais jamais pensé ! Cependant, j’ai plus apprécié les résultats que tu as obtenus la dernière fois lorsque tu t’y es pris différemment… », que de dire : »Gros nul, encore un bide, mais t’es vraiment un moins que rien ! » Enfin, il me semble, non ?-
  • Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres -« Tu ne sais pas, l’autre jour, j’ai fait une bourde monumentale ! Il faut dire que je m’y étais prise un peu comme toi là ! Les autres ont vraiment pensé que j’étais idiote, la honte ! Ne fais pas la même gaffe ! ». Subtil à 20%, mais efficace à 80% !
  • Posez des questions plutôt que de donner des ordres directs -« Ne penses-tu pas qu’il est préférable de bien faire les choses la première fois, au lieu d’y revenir sans cesse ? »-
  • Laissez votre interlocuteur sauver la face -« Hum… Je comprends, le manque de temps hein ! C’est souvent ainsi… »-
  • Louez le moindre progrès et louez tout progrès. Faites cela chaleureusement et généreusement -cependant, évitez-les : « Hé ben voilà, quand tu t’appliques ! » un peu trop enfantin et humiliant, même pour des enfants. Préférez-les : « Je pense que c’est vraiment très utile à tout le monde ce que tu as réussi à faire, et c’est bien mieux que la dernière fois en plus ! Je suis fière (ou contente) de toi ! » ou « je suis ravie du résultat ainsi obtenu, bravo à toi ! »-
  • Donnez une belle réputation à mériter -« Grâce à lui, nous avons pu atteindre les objectifs que nous nous étions fixés ! C’est quelqu’un de confiance ! »-
  • Encouragez, que l’erreur soit facile à corriger -« Allez, ce n’est pas bien grave, il y a pire tu sais ! Et puis, ce n’est rien ça, regarde, en un rien de temps, il n’y paraîtra plus ! Et puis, je suis sûre que tu ne feras plus comme ça la prochaine fois ! N’est-ce pas ? »-
  • Rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez -« Vous allez voir, ce sera génial ! Et n’oubliez pas que ce sera grâce à vous avant tout que la vie les uns avec les autres sera belle, voire grandiose ! Merci pour votre engagement ainsi que votre enthousiasme à mettre en pratique ces quelques conseils pour une existence véritablement meilleure ! »-

Voilà voilà ! C’est tout simple en fait ! Il vous suffit, évidemment d’adapter tous ces concepts et ces idées lumineuses à vos prochaines rencontres.

À vous tous, mes amis.