Alzheimer

Photo : flickr.com – Shisela Mier : pendrive sin memoria = alzheimer.

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Avant-hier c’était l’anniversaire,

L’anniversaire de ma mère,

Née le 22/02/1932,

C’était aussi la fête des 2 !

Elle était entourée de sa famille,

Il y avait même de son amie Camille.

Mais c’était un moment particulier,

Car, certains pleuraient…

Pourquoi pleurer ? Pourquoi faire la tête ?

Alors que tout porte à la fête ?

Ma mère joyeuse, même momentanément,

Vaut bien tous les autres instants !

Une fois les 83 bougies soufflées,

C’est au spectacle que nous sommes allés.

Une belle pièce, où l’on a bien ri

Indispensable par temps de pluie !

J’étais heureuse de voir ma mère,

Autrefois si soucieuse de plaire,

Se lâcher comme une enfant,

Qu’elle est de plus en plus maintenant.

De toute façon, il faut s’y faire,

De traitement il n’y en a guère,

Mais avec de l’amour, de l’attention,

Et beaucoup de compréhension,

Nous passons tous de bons moments,

Peut-être même mieux qu’avant !

Et du coup Alzheimer,

Je le fais rimer avec mère

Et cela donne « Alzheimère » !

Pas comme certains, dont le cœur,

Abîmé par la terreur,

Le nomme tout bas : « Alzheimeurt » !

***

 

Maintenant que les sentiments sont exprimés, voyons ce qu’Alzheimer est venu résoudre pour ma mère et ce que cette maladie peut vouloir signifier pour les proches.

Voici ce que dit la technique qui part à la recherche de ce que le mal a dit :

Alzheimer :

Multiples conflits (problèmes vécus souvent de façon exagérée, voire dramatiquement ressentie),

– non résolus,

– dans tous les domaines (argent, enfant, mari, maison…)

– à répétition donnant des cicatrices au niveau du cerveau (visibles lors de scanner cérébral, à ne pas confondre avec des artéfacts qui sont des malfaçons d’impressions dues à la machine ou à une mauvaise manipulation).

Tout pose problème à ces gens et durant toute leur vie, ils se plaignent, se sentent malheureux, mal aimés, pensent que tout va de travers pour eux. Ce n’est pas vraiment la réalité objective qui sera importante et qui programmera la future maladie, mais bel et bien le ressenti de la personne face à ce qu’elle vit. Et surtout, le fait qu’elle solutionne ou pas, à chaque fois ou pas, les nombreux soucis qu’elle rencontre.

C’est un cercle vicieux. Vous vous souvenez sans doute que les pensées sont créatrices et lorsque vous ne pensez qu’à des problèmes, présents ou avenirs, vous allez rencontrer forcément des problèmes. Vos sens seront en éveil pour faire exister autour de vous précisément ce que vous cherchez, même si vous êtes persuadée que ce que vous voyez et entendez se trouve à l’extérieur de vous. C’est la magie de l’intention couplée à l’attention ! Ces deux-là donnent cent pour cent des résultats souhaités !

Donc, ma mère étant depuis toujours une personne inquiète pour tout et rien, gérant très mal ses émotions, ayant pour « fonds de commerce » le besoin de se plaindre et d’être reconnue comme une victime, s’est fabriquée ainsi des années et des années de pures vraies souffrances, terribles et ingérables.

Arrivé à un certain stade, le cerveau-ordinateur qui voit le cerveau-organe se détériorer dangereusement envoie la solution suivante à l’organe cible (le cerveau donc) : ne plus se souvenir du présent, car il est susceptible de contenir un conflit de plus pour la personne. Et si elle rencontre un autre conflit, il est à peu près sûr que ce sera la fin de sa vie… Solution inenvisageable pour le cerveau-ordinateur qui est programmé en terme de survie pour l’individu qui le porte. Alors, pour que la vie continue encore, la solution de ne plus tenir compte de ce qui se passe plus de quelques minutes ou que quelques secondes parfois, est une bonne solution. Ainsi, la personne atteinte toute sa vie de « victimite*aiguë » n’a plus le temps de se refaire un conflit et d’abîmer son cerveau.

La solution est donc d’oublier et de ne pas comprendre. En effaçant tous les détails présents, la personne peut continuer à vivre. L’essentiel est de ne pas en rajouter, vous avez compris !

Voici quelques explications majeures à cette maladie, même si évidemment, des exceptions peuvent se présenter.

Par exemple, le bénéfice secondaire que la personne ressent lorsqu’elle est atteinte de cette maladie est la sollicitude qu’elle inspire. Les gens s’occupent d’elle ! Dans un premier temps cela peut être la famille, puis il peut s’agir de personnel qualifié. En tout cas, la personne malade n’a plus à gérer le quotidien, les gens sont prévenants (normalement !) ils sont compréhensifs et parfois même elle peut à nouveau prendre la parole en famille (même si c’est gênant pour les membres présents) sans être choquée ni triste du fait que personne (ou presque) ne l’écoute !

Cet exemple, donné comme bénéfice secondaire peut très bien constituer la principale cause de la survenue de la maladie… Depuis que nos aînés ne sont plus des référents dans la société, et si en plus, ils n’ont plus rien de bien nouveau à annoncer, ou s’ils ne s’entretiennent pas suffisamment, ou s’ils ne sont plus dans des projets, mais ressassent depuis longtemps déjà, les problèmes, beaucoup ne sont même plus écoutés du tout. Très vite, ils se taisent en toutes circonstances, souvent l’air abattu…

* « La victimite«  qui est elle-même un conflit, est « l’inflammation symbolique, mais réelle et souvent très exagérée d’un l’individu lorsqu’il raconte ce qu’il ressent face à son vécu (individu qui la plupart du temps s’appelle lui-même ou fait beaucoup penser à une « victime »).   :)   -ça vous rassure si je vous dis que je plaisante sur la forme ? Moi, cela me rassure de vous le dire !!   :wink:

Cette façon de voir la vie est effectivement une solution parfaite pour le cerveau-ordinateur, surchargé souvent par un programme qui peut venir d’une expérience de référence ou d’une mémoire qui a traversé les générations jusqu’à la personne concernée. Cette mémoire agit comme une croyance : la personne ne peut pas fonctionner autrement (sauf si elle se rend compte que continuer à croire une chose pareille est handicapant dans sa vie). Ici, la croyance qu’il est indispensable de se méfier de tout, de tout prendre mal et de se plaindre constamment, a pu être, pour un petit enfant ou pour un parent ou pour un ancêtre, une stratégie gagnante. À partir du moment où le résultat de cette expérience de base s’est soldé par la survie de l’individu, alors ce résultat est enregistré dans le cerveau-ordinateur de la personne et fait partie désormais de son système de croyances.

Vous voyez, pas de victime, pas de coupable, juste les lois de la survie !

 ***

Mais ce n’est pas tout ! Car si la maladie à un sens pour la personne qui en est atteinte, elle en a aussi un pour l’entourage. Vous le savez maintenant, l’adv soutient que tout ce qui nous arrive vient nous enseigner sur des concepts et des vérités qui nous sont propres. Effectivement, lorsque vous êtes auprès d’une personne qui vous est chère et qui est atteinte de cette maladie, se bousculent en vous des émotions. Et c’est précisément cet ensemble de ressentis qui est à l’origine de ce que vous allez voir chez votre proche.

Vous vous souvenez, l’intention et l’attention !

Si vous avez l’intention de voir une dégradation de l’état de santé, c’est précisément ce que vous verrez, sauf si vous confrontez votre point de vue à une autre personne qui elle n’avait pas la même intention que vous au départ ! Et encore, ce sera la plus convaincue des deux qui aura raison en bout de course… C’est souvent ainsi.

Nous voyons en l’autre ce que nous voulons y voir donc et cela même si nous pensons sincèrement que nous sommes totalement neutres d’intentions (ce qui par définition est impossible ! Chaque geste, chaque instant que l’on vit est soutenu par une intention, ne serait-ce que celle de voir l’instant d’après advenir ! Pour les plus ambitieux, cela peut être un projet de vie. Sans lui, vous avez l’inverse : le projet de mort… vous mourez donc !).

Justement, concernant l’intention, vous n’avez qu’à lire quelques articles sur la physique quantique, souvent citée comme caution, gage de sérieux, ne serait-ce que parce que des hommes et des femmes avec un CV long comme le bras, à faire pâlir n’importe quel intellectuel, s’expriment régulièrement sur le sujet avec une fougue et un enthousiasme tout à fait réjouissants !!

La physique quantique confirme que, dès que nous regardons ou mieux, que nous portons notre attention sur une chose, qui peut évidemment être une personne, nous influons sur la chose ou sur la personne en question. En plus, si nous nous attendons, plus ou moins inconsciemment, à ce que les résultats de l’interaction soient conformes à ce que nous pensions, alors là, c’est gagné ! Nous voyons, entendons, ressentons…etc., exactement la chose attendue (consciemment ou inconsciemment d’ailleurs, ça marche aussi !!)

Ne me croyez pas sur parole, allez chercher l’information, c’est passionnant !

Donc, pour en revenir au regard que l’entourage porte sur la personne atteinte d’Alzheimer (puisqu’ici tel est le sujet), vous vous doutez bien que ce que vous voyez apparaître devant vous est conforme à ce que vous voulez y voir. Ce que vous voyez ne vient et ne dépend que de vous et de personne d’autre. En conséquence, si quelque chose vous déplaît, vous choque, vous chagrine, alors remerciez la personne au lieu de la plaindre (parce que grâce à elle vous allez évoluer !) et surtout surtout, travaillez sur votre ressenti ! Ainsi libéré de celui-ci, vous allez pouvoir revenir voir votre proche en le regardant différemment. En vous libérant, vous le libérez et vous libérez le reste de votre famille aussi !

C’est magique ?

Non, c’est de la physique quantique, c’est le fonctionnement du cerveau ordinateur et si l’on veut être philosophe sur le sujet, c’est juste votre job d’humain ! Tout simplement ! (si vous me permettez l’expression !!)

En conclusion :

Vous comprenez la raison pour laquelle ladv insiste tant sur le fonctionnement du cerveau-ordinateur ? Car, bien arriver à comprendre ce chef d’orchestre merveilleux et unique, couplé à la connaissance du fonctionnement de ce que le mal-a-dit, permet, n’en doutez pas, de faire mieux que n’importe quelle prévention primaire, cela permet de réaliser de la prévention primordiale !

Et loin de tout misérabilisme lié à la non compréhension de tous ces processus, je peux affirmer sans l’ombre d’un doute : merci ma maman chérie, je t’aime de tout mon cœur ! <3