A propos de…

Élisabeth ROSALES

Je vais me présenter…

C’est la moindre des choses…

En même temps, je vais  faire le point sur mes expériences passées. Cela vous permettra de savoir qui je suis, d’où je viens, et peut-être vous donner un aperçu de pourquoi je parle…

De 0 à 15 ans

Fille d’agriculteur, je suis née en novembre 1971. L’état d’esprit que j’ai acquis dans ma famille est sans aucun doute ce qui est nommé « le bon sens paysan ». Car dans leurs expériences pratiques de vie, ils savent que s’ils ne font pas ce qu’il faut à temps -par exemple semer du maïs à la bonne période- ils n’auront pas les fruits de leur récolte ; ici du maïs à stocker pour donner à manger aux animaux tout au long de l’hiver. Cette base de logique implacable est assez ancrée dans les mentalités, et des agriculteurs fiers de l’être ne se laissent pas raconter des balivernes par le premier venu !

Donc, dans mon éducation familiale, le « c’est comme ça et pas autrement » était une phrase clé. Elle n’amenait pas à ce que la notion abordée soit développée outre mesure. Je tiens à dire que j’en ai retiré pour ma part toute la substance éducative, puisque j’ai pris l’exact contre-pied de ce leitmotiv ! J’ai donc pris l’habitude de discuter de tout…trop, parfois beaucoup trop, il faut bien que je le reconnaisse.

Le temps des études.

Dès le départ, je me suis sentie bien à l’école ! Cela m’a permis d’arriver en première année de formation de Conseillère en Économie Sociale et Familiale, après avoir fait un BEP Sanitaire et Social et un Bac Science Médico Sociale. C’est pendant ces deux ans de BTS que j’ai fait la connaissance d’un professeur tout à fait exceptionnel, qui visiblement avait eu des ennuis de santé et qui se soignait avec des méthodes de médecines parallèles. Il nous donnait, à chaque cours, un petit message concernant des idées et des concepts issus de son expérience avec ces médecines douces.

Je trouvais cette vision de la santé et de la maladie tout à fait remarquable et exaltante. C’est comme s’il entrouvrait un nouveau monde. Les seuls, que je connaissais, étaient la médecine officielle et des « guérisseurs » avec leurs méthodes semi-magiques de soins.

J’ai donc appris avec ce professeur qu’une autre voie existait et cela m’intéressait beaucoup.

À partir de 25 ans

J’ai pourtant attendu d’être maman pour la première fois pour faire une formation de naturopathe, suite à l’incohérence des diagnostics portés sur mon bout de chou. Les pédiatres, médecins, spécialistes butaient sur un cas d’urticaire sur de l’eczéma. Avec mon mari, nous avons alors fait ce que beaucoup de monde fait dans ces cas-là, nous avons été voir un naturopathe chaudement recommandé, et c’est ainsi que j’ai redécouvert ce monde des soins parallèles. J’ai pu faire une formation sur deux ans pendant laquelle, j’ai découvert, la radiesthésie, l’aromathérapie, la mycothérapie, l’organothérapie, la vitaminothérapie, la minéralthérapie…etc…, si si, je vous assure, il y a d’autres …thérapies. Sans parler de la réflexologie plantaire, la bromatologie (études des aliments, diététique et nutrition…) et bien sûr les bases de l’homéopathie et quelques notions d’auriculothérapie et d’acupuncture nasale.

Mais la plus grande et merveilleuse découverte fut ce qui est appelé le décodage biologique. Pour moi, cette façon d’expliquer la genèse des maladies, de leur donner un sens concret qui parle à la personne concernée dans sa vie, qui donne le pouvoir aux gens malades sur leur corps et leurs symptômes tout en les accompagnant tout au long du processus de guérison, et qui en plus leur permet d’évoluer puissamment dans leur parcours de vie, m’a totalement ébahie et séduite.

La trentaine…

Pour finir avec ce parcours, je ne peux pas passer sous silence la formation de PNL, Programmation Neuro Linguistique qui m’a permis d’avoir des outils concrets qui aident à changer lorsque l’on en a besoin, et quelques ateliers liés à la généalogie et au poids des ancêtres, ainsi que du symbolisme… PASSIONNANT.
Passionnant je vous dis !!

 

Début de la quarantaine :

C’est récemment que j’ai découvert un principe tout simple, mais qui est primordial si l’on veut bien vivre dans notre monde : cela concerne les finances. Et comme nous vivons une époque formidable, je peux vous dire que de nombreuses formations sont actuellement proposées pour vous poser les meilleures questions qui soient sur l’argent et la richesse. Là encore, c’est tout à fait passionnant et si nous avons envie de vivre l’unité, il est bien de se poser ce genre de questions. « Je n’ai jamais vu un problème d’argent qui n’était pas un problème de pensée », nous dit le Dr. Robert Anthony. Et c’est ce que je pense profondément.

Tous ces sujets seront abordés dans ce blog. Je tiens à partager cela avec vous le plus régulièrement possible.

Je veux vous donner tout ce que j’ai appris. Je pense que cela va être passionnant et enrichissant si nous pouvons discuter dans un espace dédié à l’art de vivre sa vie en conscience. Partager nos choix de vie, confronter de façon constructive des points de vue divers et pouvoir, pourquoi pas, se rencontrer lorsque cela sera possible, ou lors de conférences ou d’ateliers.

Vous allez voir, nous allons être bien ensemble !

Bien amicalement à vous toutes et tous,
Élisabeth

4 Comments

  1. Jean
    mar 25, 2017 @ 12:30:57

    Pour apporter mon grain de sagesse je crois que l’argent a 4 sens :

    1. La valeur : on donne de l’argent à un employé, un médecin, un avocat en fonction de la « valeur » qu’il a à nos yeux.

    2. L’Appartenance : « Tu fais partie de notre milieu / cercle / quartier / école / club de golf » parce que tu as un certain montant d’argent.

    3. La Vie : pour les retraités qui se sentent aussi menacés dans leur existence dès qu’on s’approche de leur bas de laine que si on leur sautait à la jugulaire

    4. L’Amour : on donne de l’argent pour exprimer son amour, comme ce grand-père dont le fils avait perdu son enfant et qui ne trouvait pas d’autre moyen de lui témoigner sa compassion qu’en lui remettant un chèque !

    Il y a au sujet de l’argent des mantras qui tuent ! J’ai vu il y a longtemps à la télé un programme sur un couple de « pauvres » et j’ai été frappé par la conviction avec laquelle cet homme clamait « Moi je n’ai pas l’ sou ! ». Devinez la REALITE que cet homme-là se créait jour après jour en se répétant ce mantra jour après jour.

    Le cerveau est un truc bizarre. C’est un peu comme s’il projetait sur l’écran de la vie – ou dans la REALITE – le film que nous nous jouons dans nos têtes, quelquefois même à notre insu :)

    Lire à ce sujet le très beau texte d’Alain – Emile Chartier – intitulé « Chacun a ce qu’il veut » dans son « Propos sur le bonheur » qui commence par

    « Chacun a ce qu’il veut. La jeunesse se trompe là-dessus parce qu’elle ne
    sait bien que désirer et attendre la manne. Or il ne tombe point de manne ; et toutes les choses désirées sont comme la montagne, qui attend, que l’on ne peut manquer. Mais aussi il faut grimper. »

    ici au chapitre XXVIII

    http://classiques.uqac.ca/classiques/Alain/propos_sur_le_bonheur/alain_propos_bonheur.pdf

    Bonne vie à tous !

    Reply

    • Elisabeth
      mar 25, 2017 @ 19:01:09

      Merci Jean,
      Je viens de parcourir « Propos sur le bonheur » d’Alain, j’adore ! Je ne manquerai pas de le lire en entier.
      Merci encore !
      « Chacun a ce qu’il veut », est une belle réflexion sur ce que nous voulons qui est toujours ce que nous avons (et vice versa), que cela nous plaise ou non, je ne saurais dédire une telle évidence ! Il est évident aussi que pour celui qui veut, rien ne fait véritablement obstacle, et certaines interactions avec ses semblables sont toutes faites de miel même si dans d’autres temps ou dans d’autres circonstances, le vinaigre aurait été plus adéquat : mais quoi ! Les projets sont toujours plus grands que les problèmes, et par extension nous pouvons entendre parfois, que le bien est plus fort que le mal, que l’amour est plus fort que la haine. Je ne trouve toujours rien à redire à cela. Puis, Alain nous parle d’argent, et là, je comprends mieux votre commentaire. J’ai eu l’occasion d’écrire des articles et même un petit livre sur l’argent intitulé : « Richesse financière les bases » et dont le sous-titre est plus évocateur encore de ma pensée profonde : « comment être avant d’avoir ». En quelques points moi aussi, je peux faire le résumé :
      – l’argent c’est « l’art des gens », trouver notre talent particulier, merveilleux, unique et génial et d’une manière ou d’une autre, l’argent viendra à nous.
      – l’argent représente à l’extérieur, la valeur que nous reconnaissons posséder à l’intérieur (gare aux croyances limitantes sur nous-mêmes, écoutons les gens parler d’eux, comme l’exemple que vous citez Jean, et par déduction, nous pouvons avoir une idée du montant de leur compte en banque !)
      – l’argent vient vers les gens qui savent le recevoir, qui prennent soin de lui et qui créent toutes les conditions indispensables pour le faire fructifier. Comme un ami, l’argent qui se sent bien chez nous n’a aucune raison d’en partir et va même se reproduire très vite ! Pas fou, il veut que sa famille, parents et amis viennent dans un endroit où ils sont choyés !
      – l’argent est un moyen et non un but. Et si, chez certains, l’argent semble être un but, c’est que leur talent particulier est de faire de l’argent ! Chacun sa croix ! Ainsi, ces gens-là nous montrent comment il est possible de s’enrichir, remercions-les !
      – tout le monde, à condition de le vouloir, peut devenir riche. « Riche » pourrait même être une profession. En effet, de la même manière que « je veux devenir médecin » ou « je veux être professeur », « je veux être riche » est un bon job, peut-être même le meilleur, car il les contient tous ! Pourquoi dis-je une chose pareille ? Parce que quiconque veut vraiment s’occuper de sa richesse doit en acquérir les codes. Comme toute profession, il y a un langage spécifique à maîtriser, il y a des leçons à apprendre, il y a des choses à faire et des choses à ne surtout pas faire, il y a des subtilités, que seuls ceux qui suivraient la formation pourraient avoir. Chaque métier à ses secrets après tout ! De plus, le fait d’en faire sa profession permettrait d’assainir certaines pratiques plus que douteuses, choquantes même, parce qu’un « bon riche » trouve de la fierté à s’enrichir dans les règles de l’art, en respectant toutes les lois, il en retire une belle satisfaction personnelle. Il peut dire : « malgré tout, voici ce que je sais faire ! » Le meilleur d’entre eux dit : « c’est grâce à tout ça que je réussis ! » Comme un médecin qui se forme aux nouvelles techniques médicales parce qu’il est fier de sa renommée d’excellent thérapeute et qu’il veut sauver un maximum de vie. Comme un professeur qui sait que « le savoir est un grand trésor, et que tous les moins que rien n’ont pour s’en sortir, que l’école et le droit, qu’a chacun de s’instruire » (paroles « il changeait la vie » de JJ Goldman). Il est fier de sa façon de dispenser ses cours, il sait que c’est parce qu’il s’est adapté aux nouvelles technologies, si naturelles pour ses élèves, qu’il fait passer des concepts et des idées qui, si quelques esprits brillants s’en saisissent, peuvent changer le monde !
      – depuis toujours, on entend dire que la solution pour lutter contre la pauvreté serait de prendre l’argent des riches pour le donner aux pauvres. Mais c’est croire encore que la richesse des riches est dans leur argent ! C’est faux. La richesse des riches est dans leurs connaissances et leurs capacités à savoir-faire de l’argent. Si l’on veut que le monde entier soit riche, alors arrêtons de mépriser les riches, étudions-les, regardons comment ils vivent vraiment (je veux parler des vrais riches et non des flambeurs dont la richesse aussi soudaine qu’improbable fond, en général, comme neige au soleil dès que l’engouement pour eux est passé). Après les avoir observés, demandons-leur de nous apprendre ! En effet, et de toute évidence, ils ont une connaissance que nous n’avons pas, alors, demandons-leur de nous enseigner ! Il y a plusieurs bienfaits à cela. Le premier c’est de nous donner les clés pour nous enrichir à notre tour et c’est déjà énorme. Et le second et non des moindres, c’est de nous permettre de comprendre que les vrais riches, ceux qui s’occupent vraiment de leurs affaires et de leur argent, ne sont en rien malhonnêtes comme ils sont croqués bien souvent. En effet, comment voulez-vous faire sérieusement des affaires avec des gens dont personne n’accorde la moindre confiance ?! Dans la vraie vie, cela ne peut se faire ! Bon, admettons : vous vous apercevez que le riche qui vous enseigne est malhonnête, eh bien, vous agissez en tout état de cause : vous le dénoncez. Il devra mettre ses affaires « au net », et vous, vous avez éliminé de la surface de la planète, des pratiques peu scrupuleuses (et non une personne peu scrupuleuse, ne confondons pas l’être et le faire !) L’humanité vous en sera gréée !
      Bon, j’ai été longue, et je me suis éloignée de ce que dit Alain c’est sûr, mais c’est un sujet qui me tient à cœur, car je pense comme vous Jean, nous créons notre réalité par les pensées que nous avons, issues de croyances qui parfois ne nous appartiennent même pas, et nos paroles rendent encore plus le processus créateur en marche ! C’est évident ! Et d’un autre côté, il est tout aussi évident que tout le monde a le droit de vivre dans l’abondance ! Alors, quand prenons-nous notre première leçon ?

      Reply

  2. Jean
    mar 25, 2017 @ 19:43:28

    Longue dissertation en effet :)

    Paul Getty qui était un des hommes les plus riches du monde il y a cinquante ans a dit « Si vous répartissez également toute le richesse du monde entre tous les hommes à midi, à deux heures des différences considérables auront déjà fait surface ».

    Reply

    • Elisabeth
      mar 27, 2017 @ 07:43:48

      Oui ! Le savoir-être amène aux savoir-faire qui aboutissent au savoir-avoir ! (Z’avez vu, je sais faire court !) ;)

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